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Face aux évènements racistes gravissimes de Charlottesville, l'assassinat d'une trentenaire, Donald Trump (et son épouse qui twitta sur la "liberté d'expression" qui ici, n'a ....rien à voir avec le sujet) n'avait pas bien pris la mesure de son obligation de signaler que les suprémacistes, ku klux klan et autres nazillons n'ont... rien à faire dans l'Amérique d'aujourd'hui.
Il mettait tout le monde dans le même pot !
Il a fallu lui arracher de la bouche une déclaration contre les manifestants racistes de cette -normalement - tranquille petite ville de Virginie ( 50 000 habitants).
"Dans le sillage du patron de Merck, quelques heures plus tard Kevin Plank, PDG et fondateur de l'équipementier sportif Under Armour, a également annoncé son départ du groupe de conseillers en soulignant que sa compagnie était «active dans l'innovation et les sports, pas la politique»"
Problème :
1-Les suprémacistes, ces protestants radicaux à l'idéologie raciste white, anti-juifs et anti catholiques sont en partie sa base électorale
Macron ne donne pas dans la sauvegarde écologique.
Deux affaires à la Une le concernent.
Par deux fois la population a manifesté en France ce week-end, sans signalement des médias TV occupés à bêtifier devant les vacances de Monsieur président pour la partie "info nationale"
1 -TREBEURDEN EXTRACTION DE SABLE
Ministre de l'économie E Macron avait autorisé l'extraction d'une dune et des fonds d'une zone sensible proche de deux pôles Natura 2000, contre la ministre de l'écologie.
Dimanche 13 août la population a manifesté à Trebeurden (Lannion); un SOS face à ce scandale de l'extraction de sable:
En Corse, Pierre Ferracci, pdg du groupe Alpha un ami très proche de Macron (son fils était au mariage de Emmanuel Macron, sa belle fille fut cheffe du cabinet du candidat pendant la campagne présidentielle !!!)) a défiguré un paysage par une construction illégale dans une zone classée interdite à la construction.
En zone protégée par la loi littorale,
Il avait obtenu un sombre "permis tacite".
Le résultat est sidérant!
La population demande à la justice que l'ensemble soit rasé.
Comme cela se fait en pareil cas (Inès de la Fressange avait dû raser une construction illégale en Avignon)
L'ami de Macron semble bénéficier d'une justice en sa faveur : juste payer une amende mais laisser le "(for)fait" accompli.
Un million d'euros pour un homme riche est si facile...Libé évoque "un forcing payant" soit une immoralité absolue dans le process.
Bien que condamné en appel à payer 1 million d'euros pour avoir fait construire dans l'illégalté deux bâtisses dans une zone naturelle inconstructibles, le pdg du groupe alpha proche d'Emmanuel Macron s'est évité le pire : leur démolition.
Les associations de protection de l'environnement dénonce,t une justice à deux vitesses. Il y a, dans l’affaire dite des «villas Ferracci» tous les ingrédients d’un sulfureux feuilleton d’été. Imaginez deux luxueuses demeures de 670 m2 (avec piscine) édifiées dans l’extrême sud de la Corse, sur un terrain classé en espace naturel remarquable et inconstructible, à un jet de pierre de la féérique plage de la Rondinara. Ajoutez un permis de construire obtenu tacitement et non respecté, des associations de défense de l’environnement sur les dents qui réclament la démolition des bâtisses, dix ans de procédures judiciaires, une amende d’1 million d’euros. Un tel scénario suffirait à mettre le feu aux poudres dans une île où, quelques années en arrière, les soucis de constructions illégales se réglaient de façon plus expéditive, à coups de pains de plastic. Détail supplémentaire, la personnalité du propriétaire a ajouté son grain de sel à l’efficace recette et provoqué une indignation quasi générale au sein de la population insulaire.
L’influent PDG de Groupe Alpha (leader sur le marché du conseil aux comités d’entreprise), Pierre Ferracci, 65 ans, est un proche d’Emmanuel Macron, ce qu’il apprécie modérément de voir rappeler dans le cadre de cette affaire. Son fils, Marc, est un ami de longue date du nouveau président de la République. Sa belle-fille, Sophie, a été cheffe de cabinet du candidat Macron."
Les liens exacts entre les protagonistes:
En 1990, Pierre Ferracci a acheté 20 hectares de terrain sur la baie de A Rundinara, près de Bonifacio. Il voulait y faire construire cinq villas, mais le permis ne lui a pas été accordé. En 2008, selon le journal Marianne, deux villas sortent de terre, mais décalées “de 150 mètres où l’espace est classé protégé”.
Pierre Ferracci, PDG du groupe de conseil Alpha et du club de football du Paris FC, a fait partie de la Commission Attali, tout comme Emmanuel Macron. Durant la dernière campagne présidentielle, son fils, l’économiste Marc Ferracci, a été conseillé d’Emmanuel Macron sur les questions sociales. Celui-ci a aussi été l’un des témoins du mariage du président avec Brigitte Trogneux en 2007. Son épouse, l’avocate Sophie Ferracci a été, quant à elle, cheffe de cabinet d’Emmanuel Macron au ministère de l’Economie de décembre 2015 à août 2016 ; par arrêté du 19 mai 2017, elle a été nommé cheffe de cabinet au ministère de la Santé et des Solidarités.Alors que le maire de Bonifacio Jean-Charles Orsucci (REM) soutient le projet de l’homme d’affaires.
Les associations de défense de l’environnement (U Levante, ABCDE, Le Garde, U Polpu) ont décidé de lancer une nouvelle procédure judiciaire.
Les corses réagissent. Mal à ces amitiés parisiennes bien utiles...
C'est la nouvelle "morale" macroniste ...qui lave plus ....noir, visiblement.
Sylvie Neidinger
(crédit image capture d'écran site web cité en lien)
J'eus le plaisir de visiter la performance in situ de Sun Xun en cours de réalisation dans une salle sombre du Château médiéval et surtout de pouvoir discuter en direct avec l'artiste qui se faisait une sympathique pause sur les marches vénérables.
En plein soleil, non loin du lac.
Respirer. Fumer. Sourire.
Se laisser photographier.
Visiblement content de son processus créatif local à Annecy.
Il avait précédemment "performé" au musée Guggenheimen octobre 2016..
(performance en cours le 15 juin à 17H ) (et la pause... méritée)
"Le motif fait partie du vocabulaire pictural fantastique et absurde dont se sert l’artiste d’animation Sun Xun pour créer son univers filmique. Dans ses œuvres, il brouille la frontière entre techniques traditionnelles – encre, gravure sur bois et calligraphie – et procédés numériques modernes. Son thème de prédilection est l’histoire filtrée par les médias, les contradictions entre l’histoire officielle et le vécu personnel."(in Court Circuit 794 Arte)
Encore un (ancien) général pas muet du tout ...Et qui exprime la colère sourde des militaires français exposés dans une opération civile qui ne sert pas à grand chose si ce n'est à les désigner comme cible!
Attaquée sur le territoire national pour la 6ème fois depuis le début de l'opération voulue par Hollande !
Le précédent président avait mis la pression sur l'armée par de nombreuses opex (non budgétisées !!) et ensuite décidé de cette présence en France dans une mission de sécurité intérieure pour laquelle les militaires ne sont pas faits !
C'est une opération grand public, psychologique, destinée à rassurer la population; Mais à quel prix pour une mesure d'affichage ? La ville de Belfort d'où sont issus les blessés est indignée ( cf médias)
Elle est décriée.Un échec.Le général Vincent Desportes s'emporte. Il s'exprime :
Le général Vincent Desportes, ex-directeur de l'Ecole de guerre, n'y est pas allé, pour sa part, par quatre chemins pour expliquer le fond de sa pensée sur l'opération Sentinelle. Exaspéré, il a lancé à l'antenne de BFMTV: "Maintenant, ça suffit. Cette opération Sentinelle a un bilan profondément négatif. Rien ne prouve qu’elle a apporté quelque chose à la sécurité des Français mais d’une part, elle fournit des cibles faciles à la folie meurtrière des aficionados de Daesh et d’autre part, elle pèse d’un poids très lourd sur les armées françaises." Ce poids est d'autant plus lourd que l'opération Sentinelle a des conséquences regrettables pour les troupes selon l'officier. "Elle entraîne un sous-entraînement de nos soldats qui, compte-tenu de la multitude des opérations, sentinelle en particulier, n’ont plus véritablement le temps de s’entraîner", a-t-il posé. Enfin, le général Desportes en a appelé à l'exécutif: "Le président Hollande et son gouvernement n’ont jamais eu le courage de revenir sur cette opération qui a été déclenchée lors des attentats de Charlie Hebdo. Désormais, il faut que le président Macron et son gouvernement aient le courage de revenir sur ces déploiements Sentinelle qui n’apportent rien mais sont au contraire préjudiciables à la sécurité des Français."
Dans ce contexte, l'attitude insultante de Emmanuel Macron et de son porte-parole Castaner à propos des coupes budgétaires de 850 millions et leur mépris du Général de Villiers fut absolument déplacée, inadmissible.
Quinze généraux expriment ouvertement leur colère contre le Président Macron.
Lequel a abruptement vilipendé le plus haut gradé de l'armée française lors des festivités du 14 juillet 2017.
Une crise d'ego totalement surjouée de la part du président cheffaillon, qui a humilié publiquement un militaire de grande valeur, le CEMA (Chef d'Etat Major des Armées).
Le Général de Villiers d'une part s'était exprimé à huis-clos devant la commission défense de l'Assemblée Nationale.
D'autre part l'annonce d'un coup de rabot de 850 millions d'euros normalement consacrés aux équipements de l'armée envoyée combattre notamment en opex, contredisait les engagements du candidat Macron pris en flagrant délit de mensonge.
Les militaires furent secoués sur leurs bases par l'humiliation publique infligée à "leur numéro Un" qui défendait "leur" budget.
Ceux qui s'expriment sont bien évidemment retraités ou en réserve...
Leur missive est ....carabinée :
"L'armée est peut-être muette, mais elle n'est ni sourde ni aveugle, ni amnésique", soulignent ainsi les signataires, en rappelant les différents signaux envoyés par le candidat puis le président Macron au cours des derniers mois. "Mais alors tout cela n'était-il que promesses, paroles et maniement des symboles?
Les signataires de la lettre regrettent également la gestion de la crise par le président, qui avait lui même accusé le général de Villiers "d'étaler certains débats sur la place publique". "Mais alors est-il vraiment digne de réprimander, non seulement en public, mais devant ses subordonnés, un grand chef militaire, au sujet de propos destinés aux membres d'une commission parlementaire, au cours d'une audition censée être confidentielle?", répondent les auteurs du courrier, qui s'insurgent alors contre "une humiliation publique".
Autre motif de tension, toujours pas digéré? Le "Je suis votre chef" d'Emmanuel Macron, lâché la veille du 14-juillet. "Tous les militaires le savent et ils sont vexés que vous le leur rappeliez", répliquent les 15 auteurs de la lettre, qui rappellent que "si la jeunesse" du président est "une excellente chose, elle ne vous a pas apporté l'expérience du Service sous les armes. Personne ne vous le reproche, mais ceci implique un minimum d'humilité (...) Ce défaut d'humilité est une erreur, Monsieur le Président."
"En conclusion, vous aurez compris, Monsieur le Président, que vos paroles publiques visant le Général De Villiers n'ont pas seulement atteint ce grand serviteur de la France et de nos armées mais aussi un grand nombre de militaires qui, comme nous, se sentent humiliés", concluent les militaires, qui critiquent l'opération de "communication" du président à Istres, aux côtés de son nouveau CEMA François Lecointre. "Laissez les symboles et les discours et passez aux actes concrets pour vos militaires. Vous êtes leur chef constitutionnel, soyez-le dans leur vie réelle, écoutez-les, respectez-les."( cf Capital)
MACRON : DEMARRAGE EN CHUTE
Jusqu'aux militaires normalement muets qui s'indignent publiquement ! Et remettent vertement Macron à sa place. Suite à "l'épisode De Villiers" Macron a d'ailleurs brutalement dévissé dans les sondages.
Le général Vincent Desportes, ex-directeur de l'Ecole de guerre, n'y est pas allé, pour sa part, par quatre chemins pour expliquer le fond de sa pensée sur l'opération Sentinelle. Exaspéré, il a lancé à l'antenne de BFMTV: "Maintenant, ça suffit. Cette opération Sentinelle a un bilan profondément négatif. Rien ne prouve qu’elle a apporté quelque chose à la sécurité des Français mais d’une part, elle fournit des cibles faciles à la folie meurtrière des aficionados de Daesh et d’autre part, elle pèse d’un poids très lourd sur les armées françaises." Ce poids est d'autant plus lourd que l'opération Sentinelle a des conséquences regrettables pour les troupes selon l'officier. "Elle entraîne un sous-entraînement de nos soldats qui, compte-tenu de la multitude des opérations, sentinelle en particulier, n’ont plus véritablement le temps de s’entraîner", a-t-il posé. Enfin, le général Desportes en a appelé à l'exécutif: "Le président Hollande et son gouvernement n’ont jamais eu le courage de revenir sur cette opération qui a été déclenchée lors des attentats de Charlie Hebdo. Désormais, il faut que le président Macron et son gouvernement aient le courage de revenir sur ces déploiements Sentinelle qui n’apportent rien mais sont au contraire préjudiciables à la sécurité des Français."