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syrie

  • Le sultan islamo-nationaliste Erdogan achève l'OTAN déjà en état de mort cérébrale

    Le dirigeant turc s'invite à Bruxelles après avoir copieusement insulté l'Europe. Il continue à  exercer son chantage envers l'UE.

    Il vient pour demander le soutien "concret" de l'OTAN ( NATO) .

    Or, cette organisation militaire est une alliance US-Europe d'après guerre mise en place en solidarité valable  si un membre est attaqué...chez lui.

    Ici Erdogan attaque la Syrie. Idleb ne fait pas partie de la Turquie  ni de l'Europe mais  bien d'un pays nommé la Syrie, membre de l'ONU.

    Dont le gouvernement entend récupérer son territoire, débarrassé des groupes islamistes type Hayat Tahrir el  Cham- évolution de AL Nostra (Al Quaida)-Frères musulmans  et autres groupes soutenus par la Turquie (et autres influences dont celle de l'Arabie Saoudite, hyper impliquée en Syrie aussi ...) qui sont hyper actifs localement, armés par la Turquie et les occidentaux .

    ô période Hollande-Fabius de 2012..qui  envoyaient en toute illégalité des armes sophistiquées passées ensuite à l'EI à Idleb. France sulfureuse sur le dossier syrien qui finance Daech par l'usine  Lafarge Holcim.

    France qui la  fera bombarder en 2019 avec les américains pour effacer les traces.

    L'usine proche de Kobané servait de cache pour les munitions  occidentales fournies aux groupes armés.

    Le dirigeant conservateur porteur de la nostalgie islamo-colonialiste  ottomane entend coloniser une bande de territoire syrien en son sud . Le sultan ordonne à l'Europe de la suivre dans  cette action illégale en droit international !

    A savoir, les USA ont installé 50 bombes nucléaires dans une base turque à la frontière syrienne.

    La cuisine militaire autour du pays de Cham commence à être  nauséabonde.

                                            OTAN VIEIL ACCORD UE-USA

    Sous couvert du vieil accord atlantique consécutif à la seconde guerre mondiale, la demande de solidarité des pays membres  par le dirigeant turc est juste grossière. Il s'agit ici de réclamer la  prise de contrôle de territoire syrien. Une occupation internationalisée et rendue officielle par l'OTAN. Mais qui reste ILLEGALE 

    Et pour Erdogan de procéder aux changements de population dont la Turquie est habituée Ici éliminer les kurdes syriens, les syriens chrétiens au profits des islamistes syriens et autres.. Erdogan  utilise d'ailleurs des supplétifs syriens comme  mercenaires en Libye. 

    Globalement la direction de Otan s'intéresse aux pays stratégiques pour le... gaz et le pétrole : Irak, Libye, Syrie...un dévoiement. La demande d'Erdogan choque. Elle est colonialiste.

    Les missions et objectifs de cet organisme de solidarité militaire sont à revoir dans un monde ouvert où les populations observent. Dont la population européenne.

                                                         Sylvie Neidinger

  • Syrie. L'usine Lafarge incendiée mercredi 16 octobre 2019

    Incendie signalé dans cette usine syrienne  du groupe franco-suisse Lafarge Holcin située sur l'axe Kobané-Raqqa à Jalabiya.

    Elle est connue pour avoir entraîné le Groupe Lafarge Holcin  en justice.

    Mis en examen pour violation d'un embargo, financement d'une entreprise terroriste (13 millions versés à des groupes jihadistes dont Daesh) mise en danger de la vie d'autrui, complicité de crimes contre l'humanité. Et la vente de ciment aux groupes jihadistes pour leur propres besoins de constructions "militaires".

    Ce entre 2013 et 2014.

    La direction du Groupe, mise en examen s'est défendue vertement en affirmant que le quai d'Orsay sous Laurent Fabius par  la DGSE non seulement incitaient à maintenir en marche cet investissement de premier ordre (LCS Lafarge Cement Syria) mais engageaient secrètement  à financer plusieurs groupes radicaux. Scandale.

    Le secret s'est éventé... Mais entre temps Laurent Fabius, auditionné le 20/7/2018, a perdu sa mémoire

    En termes clairs la France sous François Hollande et son ministre des affaires étrangères  Fabius a financé DAESH volontairement par le biais de  Lafarge. Mais les "politiques" du dossier ne le reconnaissent pas.

    L'usine vient d'être incendiée. Par la coalition occidentale semble-t-il. Français  qui y avaient installé une base. De quoi supprimer bien des preuves...

                                                                                 Sylvie Neidinger

    SUITE  L'usine aurait été bombardée par les américains qui y avaient un stock d'armes ! 

    #lafargedgse,#lafargeiincendie,#hollandefabiusfalafarge, #hollandefabiusfinancementindrectEI #syrieusinelafargeholcin #blogsylvieneidinger

    https://www.lejdd.fr/International/exclusif-les-mails-secrets-de-laffaire-lafarge-3826412

    https://www.capital.fr/economie-politique/syrie-fin-des-poursuites-pour-financement-du-terrorisme-pour-lex-patron-de-lafargeholcim-1330275

    https://www.capital.fr/entreprises-marches/lafarge-en-syrie-un-des-intermediaires-entre-le-cimentier-et-les-jihadistes-mis-en-examen-1350299

    usine large holcin,syrie,incendie,ei,dgse

  • Scandale Notre-Dame-de-Paris:150 millions d'euros pour un système anti-incendie jamais trouvés

    Désolée de l'acidité du jour. Mais ce blog aime à nommer un chat un chat en toute indépendance d'esprit. C'est sa marque de fabrique.

    Selon l'historien Didier Rykner, il manquait juste 150 millions d'euros pour installer un système anti-incendie dans la cathédrale parisienne. Il avait alerté. Argent jamais trouvé. On aurait pu éviter cela ! La colère de l'historien est palpable.

    Je pose ici une simple question. Combien a coûté pour la France l'inutile guerre de Syrie qui a même détruit des infrastructures urbaines par ses missiles, présence de navires au large, d'avions de chasse pour tirer?????

    Sous Sarkozy, Hollande et Macron il y eut , en France de l'argent pour des guerres extérieures erratiques, inutiles, ayant endommagé des quartiers urbains de pays tiers. 

    Coût de la guerre française  en Syrie: opération  Chammal seule: 360 millions. Surcoût non budgété globa:  800 millions d'euros. L'ensemble depuis 2011 s'évalue à plusieurs milliards  pour la seule Syrie. Coût exhorbitant des guerres de la France, inutiles de surcroît car  sans grand retour géostratégique.

    Il n'y avait pas en France 150 millions euros pour Notre-Dame de Paris, cathédrale médiévale dont les parties médiévales ont désormais totalement disparu. Pas d'assurance non plus.

    Dégoût....

                                                          Sylvie Neidinger

    Tweet du jour sur @SylvieNeidinger

    @SylvieNeidinger, #blogneidinger, notre-dame-de-paris,#paris,absence de système anti-incendie,syrie,missiles,#notre-dame

     L'ancêtre bizantine de Notre-Dame 

    https://immobilier.lefigaro.fr/article/dans-une-syrie-ravagee-par-la-guerre-decouvrez-l-ancetre-de-notre-dame_a2b5f70e-62bd-11e9-bcd4-4acccf2c010d/

  • La "débandade de l'opposition off shore syrienne"par René Naba

    Voici  une synthèse fort intéressante, originale publiée le 2 juin dernier  sur HuffpostMaghreb de ce qu'est devenue cette opposition syrienne médiatique que l'auteur qualifie de... "off shore". 

    Aujourd'hui elle est dite en" débandade"par ce journaliste après évidemment la persistance du gouvernement légal à Damas qui n'a pas cédé sa place.

    Contrairement aux injonctions occidentales impératives de 2011 et années suivantes...

    Le ton est à l'ironie concernant ces acteurs externes qui entendaient mener la danse d'une opposition voire d'un gouvernement externe bis du pays de Sham... 

    Ils ont échoué dans leur projet de remplacement.

    L'article de René Naba,  spécialiste du monde arabe, peut ne pas être partagé dans tous ses détails.

    Il présente l'avantage important de montrer qui a fait quoi et  ce que sont devenus ces acteurs souvent instrumentalisés, financés pour leur projet offensif.

    De souligner   à quel point la France est lourdement  impliquée dans cette guerre, depuis l'origine, à avoir soutenu jusqu'aux chefs (et leurs groupes)  islamistes radicaux.

      Tout était bon pour la  France de L.Fabius, F.Hollande, J.Y.Le Drian mais aussi Kouchner, BHL, E Chevallier, acharnés à un changement de régime obligatoire en Syrie. Pour mieux démembrer le pays. Le fédéraliser. Le découper. Le prédater.

    La France, ancienne puissance  mandataire de la Syrie, l'ancien colonisateur pour faire simple, se rêvait à imposer ses vues prenant appui sur  cette opposition disparate et   goguette "abreuvée aux pétro-dollars des monarchies" (je cite).

    Laquelle opposition    a  désormais disparu du paysage médiatique où elle exerçait depuis 2011.

    Que devient-elle?

    Certaines de ces figures ont rallié la Syrie légale. D'autres disparaissent, inscrits  aux abonnés absents du champ public.

                                       JUIN 2018: militaires français en Syrie        

    A savoir. En juin 2018, l'armée française est toujours  présente  MILITAIREMENT AU SOL  dans des bases de l'est syrien, du côté de Raqqa [français pas trop informés  sur le sujet d'ailleurs...] En guerre.

    Pas très loin des zones   gazo-pétrolières. 

    Comme pour mieux s'approprier cette partie du territoire syrien avec le partenaire américain.

     Mais cette fois sans gouvernement syrien bis fantôme qui s'agite devant nos TV.

    Avec une autre stratégie: le soutien à certaines fractions kurdes érigées en gouvernement local...à l'occasion.

    Nota ce" gouvernement" dit local n'est strictement pas reconnu par les instances internationales à l'ONU.

    Pour terminer, cette phrase de Paul Valéry citée par René Naba :“La guerre, c’est le massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent et ne se massacrent pas”. 

     

                                                                                           Sylvie Neidinger

     

      Article de René Naba in extenso:

    syrie , opposition en débandade,

     

    “La guerre, c’est le massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent et ne se massacrent pas”. Paul Valéry

    1 - Une démission en cascade (1)

    Dommage collatéral de l’agression tripartie occidentale contre la Syrie, en Avril 2018, l’opposition off shore syrienne pétromonarchique est en pleine débandade, faisant voler en éclat le paravent médiatique de la stratégie atlantiste.

     Mohamad Allouche, le chef du groupement islamiste “Jaych Al Islam” (l’armée de l’Islam), le chouchou des Occidentaux, l’espoir des pétromonarchies pour faire tomber le régime syrien, a ainsi présenté sa démission le 3 Mai, près d’un mois après son dégagement de Douma, banlieue de Damas, et sa déportation vers Jerablous (Est de la Syrie).

    Dans un communiqué laconique, Mohamad Allouche a annoncé vouloir “faire place à de nouvelles énergies afin qu’elles puissent assurer leur rôle dans l’action révolutionnaire au service de la Syrie”, assurant ses sympathisants qu’il demeurait “un soldat actif dans les rangs de la Révolution”. Il n’a pas été possible de savoir si M. Allouche avait décidé de demeurer en Syrie pour former une nouvelle organisation sur de nouvelles bases ou s’il a décidé de s’exiler vers la Turquie voire l’Arabie saoudite son commanditaire. 

     Dans ce qui apparaît comme un mouvement de “sauve qui peut” généralisé, la résignation de Mohamad Allouche a été précédée par une démission en cascade de certaines des personnalités les plus représentatives de l’opposition off shore syrienne.

    Dans le lot des démissionnaires figurent, Georges Sabra, premier président de la coalition nationale syrienne (2012), le turkmène Khaled Khodjja, son successeur à la tête de cette instance (2015) et Souhair Al Atassi, fille du chef du mouvement nassérien de Syrie, Jamal Al Atassi, dévoyée dans son compagnonnnage avec Anas Al Abda, un des chefs de file du djihadisme pro wahhabite, dans une démarche mercantile qui a retenti comme une insulte au combat nationaliste de son père.

    La 2me charrette comprend les noms de Radwane Ziyadeh, activiste parrainé par les cercles néo-conservateurs américains, de même que Badr Jammous, Hadi Al Bahra, Yahya Maktabi et Bassan Al Malek, contraints de jeter l’éponge du fait de leur lâchage politique par leurs parrains (Turquie, Arabie Saoudite, Qatar) et des restrictions financières qui leur ont été imposées.

    Le constat d’échec du chef de la délégation de l’opposition off shore

    Tirant les conséquences de son échec, le nouveau chef de l’opposition off shore aux pourparlers d’Astana, l’islamiste Ahmad Tohmeh, a reconnu les erreurs commises par la coalition anti assad: «L’opposition a eu tort de porter les armes. Il lui incombe désormais de s’engager résolument dans l’action politique», soulignant que l’opposition off shore n’avait pas pour «ambition de se substituer» au régime du président Bachar Al Assad. La militarisation de l’opposition of shore avait été décidée par la branche syrienne des Frères Musulmans, contre l’avis de l’opposition démocratique, à l’instigation de ses commanditaires, le Qatar, la Turquie et les encouragements de la France qui avait accueilli le congrès fondateur de l’opposition, sous l’égide de «La Règle du Jeu» du philosophe Bernard Henry Lévy, de Bernard Kouchner et de Laurent Fabius, trois farouches partisans d’Israël. 

    En écho, depuis Sotchi, le président syrien Bachar Al Assad a donné son feu vert à une réforme de la constitution syrienne au terme de son entretien jeudi 17 Mai avec Vladimir Poutine. Ce sommet, le 4eme du genre depuis l’intervention russe en Syrie, était destiné à sceller la fin de la présence militaire terroriste dans le centre de la Syrie. Cette démission collective intervient alors que le pouvoir baasiste a réussi à reconquérir près de 80 pour cent du territoire national et qu’ “Al Noukhba”, les troupes d’élite du Hezbollah libanais, fer de lance du combat anti djihadiste en Syrie, se sont redéployées au sud Liban, face à Israël, en prévision d’une éventuelle confrontation avec l’état hébreu sur fond de bras de fer sur le nucléaire iranien. “La guerre contre les supplétifs s‘est achevée. La guerre contre leurs commanditaires” (les Etats Unis et les pétromonarchies) pointe à l’horizon, avait prédit Cheikh Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah Libanais, le grand vainqueur des élections législatives libanaises, dans une intervention télévisée, début Mai.

    Le triomphe électoral du Hezbollah libanais, en parallèle à la déconfiture de la presse arabe pro atlantiste, a d’ailleurs précipité l’opposition off shore dans un coma prolongé, révélant au grand jour son imposture. 

    Cette débandade a en outre mis à découvert les pays occidentaux, leur ôtant toute justification juridique, politique et morale à leur guerre de démembrement de la Syrie, ultime “pays du champ de bataille” avec le Liban en état de belligérance avec Israël. Mieux, si la chute de Douma a été le signe déclencheur de l’expédition punitive occidentale contre la Syrie, sous le faux prétexte de l’usage d’armes chimiques par le pouvoir syrien, l’anéantissement de Faylaq Al Rahman, le groupement islamiste soutenu par Doha dans le secteur de Douma, a favorisé un rapprochement entre la Syrie et le Qatar.

    Redoutant désormais son isolement depuis sa crise avec les autres pétromonarchies, l’ancien chef de file de la coalition islamo-atlantiste, a amorcé un rapprochement avec l’Iran, dans un degré moindre avec la Syrie, alors que son côté, Al Jazeera a cessé complètement ses attaques contre le Hezbollah libanais.

    Finalement, l’opposition off shore n’a été bénéfique qu’à ses adhérents et non à leur cause, qui ont ainsi bénéficié pendant sept ans de substantielles subventions, sans le moindre justificatif de leurs dépenses, ainsi qu‘à leurs cornaques français.

    Eric Chevallier, premier ambassadeur français auprès de l’opposition off shore, a ainsi été nommé ambassadeur au Qatar et son successeur Franck Gellet, 2me cornaque français de l’opposition, va lui succéder en juillet 2018 à l’ambassade de France à Doha, dans une rotation qui apparait comme une juste compensation d’un travail ingrat. Il n’a pas été possible de savoir dans l’immédiat si ce mini mouvement diplomatique constitue en fait une opération déguisée visant à supprimer purement et simplement le poste de (x) français de l’opposition pro-monarchique; ou si ce geste de dépit envers des opposants incapables constitue un timide signe en direction de Damas.

    Devant les revers successifs enregistrés en Syrie, la France a, en tout état de cause, renoncé finalement à exiger le départ du président Bachar Al Assad comme préalable à tout règlement du conflit.

    Le pôle de l’opposition démocratique syrienne avait déjà laissé entrevoir une telle issue considérant que “l’agression tripartite occidentale contre la Syrie, en avril 2018, hors cadre du Conseil de Sécurité, a signé l’acte de décès du Haut Comité des Négociations parrainé par les pétromonarchies et les Pays occidentaux”.

    Observant que “l’opposition officielle représentée par le Haut Comité des Négociations est constituée d’un agrégat de contradictions et d’oppositions inconciliables, dont certains vont jusqu’à réclamer le bombardement de leur propre pays”, le pôle de l’opposition démocratique a préconisé “la constitution d’une instance de négociations impliquant la participation des représentants des forces patriotiques et démocratiques syriennes”. 

    Déconsidérée par ses retentissantes défaites militaires, ses divisions, son inconsistance idéologique, sa cupidité et son extrême servilité à l’égard de ses commanditaires, l’opposition off shore syrienne n’a jamais constitué une alternative crédible au pouvoir baasiste. Tout au plus une machine de guerre instrumentalisé contre lui. Sur ce lien, la débâcle djihadiste et des figures de proue des groupements islamistes syriens: 

     Le travail de sape contre le régime syrien a été principalement mené par les mercenaires attitrés de l’alliance atlantique, les djihadistes, où l’on dénombrait au plus fort de la bataille entre 100.000 à 200.000 membres, selon un rapport de Brooking Doha Center, une institution nullement suspectée de complaisance à l’égard du clan alaouite. 

    Au point que les notables de l’opposition off shore apparaissaient comme des pantins désarticulés aux mains de leurs maîtres, malgré l’intense campagne d’intoxication psychologique des intellectuels organiques de la caste universitaire française, constituée des trois anciens résidents français de Damas, Ignace Leverrier, Jean Pirre Filiu, François Burgat et les islamophilistes Nabil En Nasri et Romain Cailet, ses disciples Thomas Pierret, Pierre Puchot, Vincent Geisser, Laurent Bonnefoy, Pascal Menoret, Franck et Emilie Glassman, Agnès Levallois et Laura-Maî Greviaux, Yannick Jadot, l’homme de la piteuse expédition de Syrie, Thomas Legrand, Nicolas Hénin et Cécile Vaissié, enfin Bruno Tertrais, Nicolas Tenzer, Stéphane Grimaldi, le fumeux “Charlie à Paris et Charlot à Caen”, et Romain Goupil, le parfait représentant de la gauche mutante française néo atlantiste, son équivalent libanais Ziad Majed et son compatriote libanais, Joe Bahout, les grands vaincus de la bataille de Syrie. Le chef de campagne au début de la guerre de Syrie, en 2011, François Burgat est désormais anormalement taiseux depuis les désastres militaires de ses protégés et les déboires judiciaires de son compagnon de route le prédicateur confrérique Tareq Ramadan, dont il chevauchait la vague de popularité.

    Cette capitalonade illustre, en même temps que son désarroi, la désintégration morale d’une prétendue élite d’un pays jadis réputé pour son nationalisme chatouilleux. En précurseurs, Moaz Al Khatib et Ahmad Al Jarba, deux anciens chef de l’opposition syrienne, ainsi que Michel Kilo, l’ancienne icône de la contestation anti Assad, avaient pourtant déjà fustigé le charlatanisme de ce conglomérat opportuniste, refusant six ans plus tôt, en 2012, de servir de caution à une mascarade visant la destruction de leur propre pays. Le Général Moustapha Cheikh, ancien chef de la branche militaire de l’Armée Libre de Syrie (ALS), leur a emboité le pas, sur le plan militaire.

    Cet officier a été même jusqu’à se féliciter de l’intervention russe en Syrie. Condamné à mort par l’opposition pétromoarchique, il s’est réfugié à Moscou pour échapper aux foudres de la justice oppositionnelle. La défection la plus illustre demeure toutefois celle de Riad Hijjab, l’ancien premier ministre ephèmère de la Syrie, et président de l’équipe des négociateurs de l’opposition syrienne dans sa mouture saoudienne. Ce chouchou de la presse française, particulièrement du journal Libération, a même déserté le Moyen Orient pour se réfugier aux Etats Unis et se mettre à l’abri de ses forfaits antérieurs. A distance de ses méfaits.

    De ce paysage dévasté émerge toutefois une personnalité singulière, Basma Kodmani, la première porte-parole de l’opposition off shore. Démissionnaire dès le 28 aout 2012, la caution moderniste d’une coalition rétrograde fera preuve d’innovation dans le domaine politique en pratiquant la démission à éclipse, reprenant du service au gré des missions de ses commanditaires, en fonction des impératifs de la flageollante diplomatie française. C’est ainsi qu’elle fera une apparition intempestive à Ryad en 2015 pour le lancement du “Haut Comité des Négociations” après une retraite de 3 ans, puis de nouveau à Genève en 2017 pour la reprise de la conférence de Genève, avant de sombrer de nouveau dans l’oubli.

    La fille de l’ancien ambassadeur de Syrie en France est passée à la postérité pour son “besoin d’Israël”, qui la propulsa à la fonction de dame patronnesse de la presse française pour tout ce qui trait à la Syrie.

    Quant à sa sœur, Hala Kodmani, elle s’est forgée une notoriété par ses pathétiques soliloques sur la Chaîne Arte dans l’émission 28 minutes d’Elizabeth Quin, en alternance avec la journaliste Anne Elizabeth Moutet  membre de la plateforme européenne du think thank “Gate Stone” de l’Ultra faucon John Bolton, le conseiller pour la Sécurité Nationale du président Donald Tump. Pétitionnaire compulsive, la dirigeante de l’obscur groupuscule oppositionnel syrien, Souriya Hourrya (Syrie Liberté), a été parachutée dès le soulèvement populaire syrien à la tête de la rubrique Syrie du journal Libération. Elle émarge ainsi depuis sept ans sur le budget de Patrick Drahi, le millardaire franco israélien, sous couvert de guerre contre la dictature.

    syrie,opposition en débandade

  • Syrie, position de refus du gouvernement Macron sur le procès des jihadistes: pour éviter quoi?

    Que faire des jihadistes actuellement  arrêtés sur le terrain en Syrie?

    La France ne souhaite pas le retour d'individus français ayant choisi le combat pour l'EI. Ils ont commis le pire mais sont porteurs de la nationalité.

    Le cas aigu concerne des femmes avec enfants*.

    En l'espèce, la décision ne devrait pas découler d'un choix politique mais du droit. Et devrait  respecter le droit international, ce qui n'est pas le cas ici.

    La réponse actuelle dans la bouche du porte-parole Griveaux est la suivante:

    "il a estimé jeudi qu'elles seraient jugées sur le lieu de leur capture «si les droits de la défense» étaient respectés lors d'un «procès équitable». Si "dans la partie kurde de la Syrie, dans le Kurdistan syrien", "il y a des institutions judiciaires qui sont en capacité d'assurer un procès équitable avec des droits de la défense assurés, elles seront jugées la bas"

    Marie Dosé, avocate d'une femme réclame un rapatriement en France pour faire face à la justice et évoque la position "amateur"du gouvernement Macron.

    "Je veux bien que les ressortissants français soient jugés par des Kurdes mais l'état kurde n'existe pas, le Kurdistan syrien n'existe pas", martèle l'avocate. "Je suis un peu surprise par cette improvisation. Emmanuel Macron avait décidé de faire du cas par cas, et je pense que le nom d'Émilie K. a fait peur et qu'on s'est dit 'marche arrière, elles seront jugées là où elles sont'. Mais on ne peut pas dire n'importe quoi", explique celle qui a écrit au président de la République pour demander le jugement de sa cliente sur le territoire français."

    Sur une radio, elle indique vouloir que la France organise le procès de ses concitoyens car c'est son histoire et ses échecs.

    Au delà du traitement judiciaire individuel se pose un problème majeur d'illégalité en terme de droit international.

    Car le gouvernement Macron évoque un "procès équitable local" qui est strictement impossible puisque la zone dont on parle, le nord est de la Syrie est occupé par les kurdes, soit  une chimère fabriquée par l'occident, un supposé kurdistan fruit de leur désir et intérêts, le  "rojava", non établi au plan international

    Cette chimère dévoile au passage un des buts réels de la guerre en Syrie autour des ressources...

    La Syrie gouvernementale, celle qui est membre de l'ONU a officiellement demandé fin 2017 aux pays étrangers qui occupent son territoire, la Turquie, les Etats-Unis et alliés de quitter son territoire et de rendre ces territoires syriens.

    Son nord-est comme par hasard gazier, pétrolier et agricole est actuellement capté par une entité kurde que le gouvernement légal juridiquement parlant, ne reconnait évidemment pas.

    De facto, strictement aucun procès légal ne peut se tenir dans cette zone litigieuse!

    Dès lors la phrase de Griveaux et derrière, la position de la France lorsqu'elle suppose la possibilité d'un procès local la fait entrer dans une zone de non droit inhabituelle pour elle.

    Mais il ne s'agit pas que d' amateurisme. La France a un grand intérêt à une absence de procès sur son sol.

             QUE VEUT CACHER  LA FRANCE EN EVITANT LES PROCES ?

    Sa position floue laisse à penser que la France fait tout pour éviter les  procès de membres de Daech-Isis  sur son territoire.

    Pourquoi ?

    On peut dés lors légitimement se poser la question.

    Un procès va probablement décrypter au millimètre près  les années 2012/13 quand le gouvernement Hollande-Fabius a envoyé des armes en Syrie qui sont passées à l'état islamique, quand il a autorisé la sortie des mineurs du territoires sans autorisation parentale, les financements publics et surtout privés de Daech par les alliés du Golfe, les facilités de passage par la Turquie, les services secrets français et autres (britanniques ) sur place dès 2011 etc. Puis la  phase 2014/17.

    La Turquie et les USA ont également fourni des armes  aux groupes armés type EI et autres.

    Il a fallu  pour elle dans cet acte de  déstabilisation de la Syrie   soutenir sur le terrain tous ceux qui tapaient contre le gouvernement en place.

    Sans trop regarder de qui il s'agissait.

    Les médias se pressaient alors à Alep toujours dans le camp des rebelles islamistes alliés. Le monde  était repu de multiples  reportages où le cri jihadiste " allah akbar" était scandé en permanence. Sans que cela ne dérange personne ! Les snipers , ces lâches qui tirent dans le dos devenaient  alors des héros dans les reportages jiste parcequ'ils étaient classés "rebelles islamistes"....

    Ce, jusqu'aux premières paniques des assassinats de journalistes...

    Tout était fait à l'époque par le couple Hollande-Fabius pour faire sauter le dirigeant syrien Bachar el-Assad, quitte  pour la France à manger avec les terroristes coupeurs de têtes voire ce chef rebelle (donc ami...) mangeur de coeur foie humain frais en mai 2013 (oui véridique !)  mais avec une cuillère à très long manche juste pour que cela ne se remarque pas trop...

    Les procès des jihadistes français  actuellement arrêtés dans le territoire syrien illégitimement occupé par les kurdes seront des  procès pour l'Histoire. Histoire de l'occident qui tape fort sur la Syrie dès 2011 pour démembrer ce pays, sous couvert du prétexte du "printemps arabe".

    Les procès des français jihadistes, si ils se tiennent en France et respectent les droits de la défense vont éclairer sur  l'ambiguïté de la France très à la pointe  dans sa volonté de faire "sauter "la Libye puis la Syrie,  de complaire aux riches alliés du Golfe.

    Libye, Syrie, u hasard, deux  pays arabes nationalistes  laïcs et surtout pétro-gaziers.

     Ces procès vont éclairer  le rôle joué par la France ( et ses alliés..) en Syrie  dans l'installation de Daech-EI-ISIS  au delà de ses "amis rebelles islamistes" car la frontière des amitiés pro-jihadistes était alors  fort poreuse.

    La France fait tout actuellement pour éviter cet éclairage de l'Histoire sur une page qui va se révéler SOMBRE.

    Même après 2014 avec l'opération Chemmal pour officiellement contrer l'état islamique, les liens avec les combattants de Daesh par moment ont existé.

      LA COALITION A RAQQA PERMET EN OCTOBRE AUX TERRORISTES DE DAESH-ISIS DE FUIR EN COLONNE AVEC ARMES...POUR EVITER ARRESTATIONS ET PROCES.

     

    Pour éviter ce genre de procès qui allaient forcément  éclairer les accointances entre les occidentaux+alliés et les jihadistes de Daesh-Isis, les américains et la coalition  ont scandaleusement laisser filer de Raqqa une colonne  qui est partie s'évanouir "dans la nature".

    L'évacuation en octobre  d'une colonne avec de 500 combattants radicaux coupeurs de têtes environ avec leurs familles par accord avec la coalition a été bien documentée par la BBC.

    Cela fut ...époustouflant.

    Ceux la ne seront jamais jugés.

    Certains se retrouvent en Afghanistan.

    Mais pas seulement il se dit que d'autres viennent d'être incorporés par les  américains  dans  "l'armée syrienne nouvelle "crée il y a deux mois par les USA, après la prise de Raqqa. Force destinée à continuer à diviser la Syrie pour mieux la "prédater".

    L'info n'est pas hyper diffusée sur les médias occidentaux. Mais confirmée sur les médias russes et arabes.

    Toutefois le gouvernement Macron va un peu vite!

    "L'état kurdistan syrien" juridiquement et judiciairement conforme n'est encore que le fruit de son imagination, certes fertile.

     

                                                                             Sylvie Neidinger

     

    Autre position d'avocat stupéfait du flou juridique gouvernemental français

    *Concernant les enfants, les mineurs,  la Russie par exemple agit différemment. Elle  fait  actuellement  un  travail sur le terrain en Irak et en Syrie de recherche et identification (orphelinats, étude des pistes des signalements des familles,  réseaux sociaux) récupération et rapatriement. C'est une position totalement inverse.

                                                        

    *Cet article a vu juste.L'Etat français est attaqué au pénal pour réclamer un jugement sur place dans un kurdistan imaginaire piqué de la syrie