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Brexit, déni

Le feuilleton inter...minable du Brexit se poursuit. Quatre ans déjà...mine de rien. Aucune avancée.

Pour que la sortie du Royaume-Uni se fasse par accord, le Royaume-Uni (1) doit probablement cesser de se voir, de se comporter  comme Centre du monde devant qui impérialement tous les autres (27) ont mission de  s'incliner...

 La phase finale est enclenchée, dans un sens  ou l'autre. Le Temps consacré aux discussions est désormais pratiquement épuisé. Dès lors, Réalisme réclamé !

Voici le ton synthétique du message de Angela Merkel dont le pays prend demain 1er juillet 2020 la présidence tournante du Conseil de l'Union Européenne. En substance, que le Royaume-Uni  assume les conséquences de ses actes. Il est lui demandeur du départ:

"Nous devons nous défaire de l'idée que c'est nous [UE] qui définissons ce que le Royaume-Uni devrait vouloir», assène la chancelière, qui a par le passé toujours redoublé d'efforts pour éviter un Brexit dur. «Le Royaume-Uni définit et nous, en tant qu'UE à vingt-sept, apportons la réponse appropriée», affirme-t-elle désormais. «Si le Royaume-Uni ne veut pas de réglementation comparable à celle de l'Europe en matière d'environnement, de marché du travail ou de normes sociales, nos relations perdront en intensité"

EN FINIR avec ce Brexit  de déni!                                             

                                                                     Sylvie Neidinger

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