La pandémie voit un intérêt particulier pour les brocantes, à la dépose (certes!) mais aussi ...à l'achat. En Suisse comme ailleurs.
-Pour donner. On comprend: on a eu le temps de trier.
- Mais ayant moi-même acheté en cette période (des tableaux à tout petit petit prix) je réfléchis à ce "mouvement" inédit.
1) Les circuits traditionnels de la brocante ont été perturbés par les fermetures. D'autres se mettent en place avec les associations de solidarité. Créant d'ailleurs une véritable concurrence pour les brocanteurs...
2) Probablement inconsciemment ces achats correspondent un retour vers le passé d'avant covid ? Ce passé heureux dont les objets du passé témoignent. ô psychanalyse.
3) Un pas vers un mode de consommer différent. Pourquoi acheter autant d'objets neufs alors que tant nous tendent la main?
Une logique de développement durable s'installe... durablement. Grâce au covid dont on peut, pour une fois parler en positif !
Sylvie Neidinger