Ni trop chaud, ni trop froid....
crédit images Neidinger










En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Ni trop chaud, ni trop froid....
crédit images Neidinger










La session d'automne du Conseil des droits de l'homme est en cours à Genève.
Cette institution pose problème.
La justice internationale est basée sur le Droit, normalement.
Or un listing "politique " fait échapper de cette justice plusieurs pays dits "intouchables".
On lit sur la Tribune le 9/9/2015 "les clivages persistent entre le Nord et le Sud. La liste des «intouchables» est toujours aussi longue, du Pakistan à l'Arabie Saoudite..."
http://www.tdg.ch/news/standard/clivages-persistent-conseil-droits-homme/story/18924150
http://www.tdg.ch/monde/proche-orient/israel-interdit-venue-enqueteur-lonu/story/19594230
Un peu comme le Tribunal de La Haye qui ne coince que des leaders... africains en indélicatesse, au grand dam de ces pays qui protestent contre cette focalisation.
Pourquoi un tel et pas l'autre?
Celui qui est l'ami des occidentaux, qui mènent la danse mondiale actuellement, peut donc aisément échapper ?
De facto, toute la démarche de l'action de la Commission des droits de l'homme, politisée à la base-bien qu'elle s'en défende- perd son sens, sa logique interne.
Comment désigner le Droit en étant soit même bancal ou à géométrie variable?
Le risque de cette attitude : devenir plus " droit de l'hommiste" (position politique) que "justicier juriste neutre".
Pas étonnant que de graves clivages type nord/sud affectent frontalement cet organisme onusien. C'est un problème carrément structurel.
Sylvie Neidinger
Décapitation et crucifixion !
La concomitance actuelle de la nomination de l'Arabie Saoudite à la tête d'une instance du Conseil des Droits de l'homme de l'ONU à Genève et la volonté dudit pays de décapiter un xième citoyen, fait réagir.
Citoyens en colère ....le système onusien perdure mais...100% .décrédibilisé.
http://info.arte.tv/fr/larabie-saoudite-ce-pays-qui-decapite-les-droits-de-lhomme
Les Anonymous réagissent !
CUISINE DE BLOGS. C'est très certainement la rançon du succès des formats blogs qui, si ils n'ont pas les audiences de médias "grand public" à millions peuvent avoir tout de même des audiences intéressantes, à milliers quelquefois.
Au point d'intéresser des individus très mal intentionnés.
Pour exemple, ce blog: http://blogdesylvieneidinger.blogspirit.com/
J'ai aimé le baptiser 'du bout du bord du lac' Puis l'exercice de blogueur étant tellement personnalisé que l'usage du véritable nom a prévalu par commodité: Blog Neidinger ou le blog de Sylvie Neidinger.
DETOURNEMENTS DE BLOG
Gérer un blog d'actu sur la Tribune de Genève est un choix formidable de liberté d'expression.
C'est également fastidieux, sans rémunération mais engageant, dans le bon sens, celui de défendre un point de vue en participant au débat public.
Débat mondialisé désormais par internet...
C'est d'une force inouïe. Puissance médiatique visible. Quand vous lancez votre article et que rapidement un commentaire peut vous arriver de Hong Kong, New-York ou Genève ( ville source majoritaire des commentaires des blogs TDG tout de même!)
Cette mondialisation de nos petites idées couchées sur pixel a un revers: le détournement incontrôlable.
Quel énervement de constater la prise en otage d'une identité de blogueur.
Exemple ici par un site apparemment de commerce sur cette capture d'écran. Un site nommé basel-ii-usa.com réutilise carrément mon nom [que je suis seule à porter, sans homonyme]
En fait c'est un captage de (très petite) "notoriété"?
.
Des liens peuvent aussi y être faits en direction de sites peu recommandables, soit politiquement marqués soit pour les moeurs.
Les sites web en question créés à l'occasion sont basés ..on ne sait où.
On repère ces usages détournés en googelisant le nom en question et en faisant défiler.
Ces détournements apparaissent certes très loin dans la liste. Ils sont très peu vus et peu cliqués fort heureusement car dans les profondeurs et le ventre mou des moteurs de recherches. Mais tout de même ils existent ! Et polluent.
C'est là une véritable arnaque.
Voire une malveillance. Certains mêlent volontairement l'identité numérique personnelle d'un blogueur voire son nom -quand il blogue sans pseudo- à des sites totalement improbables (non cités ici comme preuve pour ne pas les valoriser évidemment et créer un effet Streisand)
C'est énervant pour le blogueur qui n'a pas fait le choix initial du pseudo justement et a directement exposé son identité par transparence.
Il n'y a aucune parade.
On ne dépose pas de "marque" ici parce que entrer dans un dépôt coûterait une fortune et n'empêcherait pas les détournements faciles et malveillants pratiqués dans les pays improbables.
Alors le blogueur d'actu qui fait un travail d'info, avec son point de vue original-qui ne plait pas à tout le monde par définition- doit vivre avec ces détournements malveillants pour divers motifs) qui peuvent prêter à ...confusion.
L'internet étant en constante évolution, totalement inédite ....se pose la question de savoir où vont mener ces captures d'identité ?
Pour ma part
1-il n'y a pas d'autre personne portant ce nom à ce jour, a priori
2-je blogue uniquement sur la Tribune de Genève site "duboutduborddulac"
3-tout site utilisant le nom "sylvie neidinger" dans un autre contexte est évidemment non souhaité et illégal.
Blogueurs, googelisez vous et vous observerez le sort qui vous est jeté par des tiers peu recommandables.
C'est un phénomène récent, cela fait six mois à peine que je constate ces pollutions. Avec internet, en constante évolution, on ne sait jusqu'où cet épiphénomène peut mener. Au point de gêner un jour qui sait ?
Celui qui a blogué sous pseudo finalement avait probablement fait le bon choix!
Et vous les autres blogueurs de TDG, vous réagissez comment à ces usurpations d'identités numériques de blogs ou de blogueurs?
Sylvie Neidinger
En ouvrant ses frontières à l'accueil sans conditions la semaine dernière, en indiquant que son pays pourrait accueillir plus de 800 000 réfugiés au besoin Angela certes a vu son portrait sur des pancartes de remerciements de migrants, mais a pris un engagement intenable.
Les images de ces allemands qui applaudissent les arrivants après leur périple -si compliqué car potentiellement mortifère- mais si déterminé, ont fait le tour du monde dont le Proche-Orient.
Alors que les trajets sont et restent illégaux, ils se font sans papiers valides et en forçant les frontières !!!!
Les migrants décident, eux, des endroits qu'ils veulent atteindre, marchent sur les autoroutes au besoin. Forcent.
Sidération.
La position allemande a évidemment créé un appel d'air. La chancelière a giclé de l'oxygène....
Ceux qui sont connectés par téléphone ou WhatsApp avec la Syrie peuvent témoigner que nombreux sont ceux sur place prêts à tout quitter actuellement et immédiatement pour rejoindre l'Europe dont l'Allemagne majoritairement.
Ils disent qu "ils faut profiter de cette ouverture"
Tous veulent l'Allemagne, pays de cocagne selon eux. Ils sont pressés.
L'un cherche à vendre sa voiture. Et l'autre cherche de l'argent à droite à gauche....
Et ceux qui, ainsi sollicités par les candidats au départ sur place ou dans les diasporas du candidat refusent d'entrer dans ce jeu, sont voués à l'infamie. Comment oser ne pas aider ce brave jeune qui rêve de vie meilleure...
Certes.....
Ce blog avait souligné le nombre d'habitants des pays d'origine. Encore n'avais-je pas intégré Palestine, Egypte, Erythrée...
Une semaine à peine après les premières arrivées par le chemin des Balkans de ces flots ininterrompus, l'Allemagne commence à ....fatiguer.
Elle rétablit le contrôle aux frontières avec l'Autriche.
Angela Merkel accuse même la Grèce de ne pas en faire assez ! Alors qu'elle vient de lancer le message ambigu de l'accueil absolu.
Le miracle allemand a duré...une semaine.
Mais on ne peut encore quantifier ceux qui depuis cet accueil germanique mondialement télévisé ont entre temps démarré leur migration.... cette semaine depuis la Syrie notamment.
L'Europe en participant à la destabilisation du Proche-Orient (Irak et Syrie) reçoit en boomerang inédit les conséquences de sa politique.
En Libye aussi. Un million de migrants y attendent le passage actuellement.
Sylvie Neidinger
Je re-publie cet article rédigé en septembre 2013, pile il y a deux ans lorsque François Hollande comptait bombarder Damas.
Cette note sur ce blog signalait que la mémoire collective française a complètement oublié ses liens historiques avec la Syrie...qu'elle a déjà bombardé à plusieurs reprises.
En 2013, suite au "no" britannique, Barack Obama n'avait pas ouvert le feu. Hollande avait dû "ranger ses canons", à contre coeur
En 2015, la France essaie de déloger l'Etat Islamique qui s'est immiscé dans les zones vides d'Etat en raison de la guerre "sourde" en cours par les actions du format Otan+Golfe+ rebelles intégristes (nommés"modérés" juste pour les opinions publiques.)
Actualisation de cet article au 9/9/2015: en septembre 2015 suite à "l'arme d'émotion massive" représentée par la photo du petit naufragé, le président français compte bombarder l'Etat Islamique . Ce dernier s'est créé en territoire syrien et irakien dans la foulée de la déstabilisation des Etats laïcs syrien et irakien. Problème: la voie aérienne n'est pas en mesure de déloger les islamistes du drapeau noir....
Sylvie Neidinger
L'article en question portait sur le mandat :
Le mandat français sur la Syrie a totalement disparu de la mémoire collective des français.
Ils se souviennent bien de l'Algérie mais pas du tout du pays de Cham, qu'ils ont pourtant colonisé et contribué à découper, réduire, diviser, éliminer en partie au final tel le sandjak d'Alexandrette, façade maritime d'Alep donné à la Turquie à l'époque déjà.
Jusqu'aux forces FFI qui lors de la seconde guerre mondiale se battaient contre les vichystes dans le désert syrien !
Mais où -paradoxe de la colonisation- les bases d'une administration moderne avaient été posées: poste, enseignement...C'est bien les examens "français" nommés brevet et baccalauréat que passent chaque année les écoliers syriens.

La mémoire collective syrienne ne l'a pas oublié, elle.
La France a déjà procédé à des bombardements de Damas par trois fois dans l'histoire.
Période coloniale :
-18 octobre 1925 bombardement puis incendie. Damas insurgée est bombardée par l’artillerie de l’armée française durant trois jours sur ordre du général Sarrail. On compte près de 1.500 morts. Des monuments historiques de la vieille ville sont réduits en poussière.
-Mai 1926, la ville de Damas est de nouveau bombardée – cette fois-ci par l’aviation française – provoquant de nouvelles pertes humaines (5.000 morts) et matérielles considérables.
-29 mai 1945 le ....général De Gaulle donne l’ordre au général Fernand Olive et donc à l’aviation française de bombarder Damas pendant 36 heures d’affilée. Ce, juste après les massacres de Sétif en Algérie. On dénombre 500 morts dont 400 civils et des centaines de blessés.
Période néo-coloniale :
-septembre 2013. Engagement de François Hollande à bombarder la Syrie hors de tout mandat de l'ONU.
Vu localement par les Damascènes: comme si aujourd'hui, le président français dans un contexte historique ultra chargé, se mettait à bombarder... Sétif à nouveau.
Néo-colonialisme pur.
Sylvie Neidinger
Pourquoi la Syrie met tout en oeuvre dès 1925 pour se débarrasser de l'occupant français ( source wiki Mandat français):"L'insurrection syrienne contre le nouveau pouvoir français naît pendant l'été 1925 dans l'État des Druzes. C'est là que les premières défaites sont infligées à l'armée française. Les Druzes se plaignaient des méthodes trop brutales des Français. Le mandat était d'ailleurs considéré comme trop colonial, trop militaire et trop dépendant des méthodes d'administrations importées d'Afrique du Nord. Cette insurrection menée par Sultan el-Atrach se propagera dans toute la Syrie en quelques mois et deviendra très vite une révolte nationale. Cette révolte voit le ralliement du Parti du peuple, parti politique crée en février 1925 par Abderrahman Chahbandar, Farès al-Khoury et Jamil Mardam Bey."
En d' octobre de cette année 2025 nait un mouvement insurgé. La France bombarde Damas en représailles.
Crédit images Documents historiques d'illustration : "Souvenir du 18 octobre 1925"= carte postale+photo d'époque. Les deux sont recadrées partiellement car appartenant à une Collection particulière.
Compléments :
http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/francois-guil...