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Le Blog de Sylvie Neidinger - Page 109

  • "Les femmes qui lisent sont dangereuses"...Ironie d'un titre

    Un livre m'est parvenu par la Poste. Une jolie surprise, pause papier en ces jours de lecture  presque 100% numérique.

    Cet ouvrage concrétise une  pensée concrète- en vrai, un cadeau- de la part de deux  bienveillants de Nancy, une parente et notre ami commun. De sérieux lecteurs eux-mêmes. En lisant, je penserai à eux!photo.JPG

    L'ouvrage fut  acheté au Musée des beaux-arts de Nancy.

    Logique. Son iconographie recense les oeuvres picturales qui mettent en scène la femme en acte de lire, dans l'art occidental.

    Le titre du livre est un évident clin d'oeil... ironique.

    " Les femmes qui lisent sont dangereuses"  date de 2015, en réédition de 2006 par Stefan Bollmann, historien d'art.

    Flammarion en a acheté les droits pour l'édition de langue française. Laure Adler a ajouté une préface.

    Décidément avec Laure Adler et Stefan Bollmann, l'écrit serait un objet incendiaire  car selon eux....

    "les femmes qui écrivent vivent dangereusement, également !"

    Les femmes artistes aussi, décidément !

    En abordant le thème, l'historienne des Femmes Laure Adler s'aperçoit que presque  rien n'existe sur le couple femme/livre !"  «J'ai cherché, en bibliothèque, sur Internet? et je me suis aperçue qu'il n'existait rien.» On trouve bien, notamment dans Une histoire de la lecture, d'Alberto Manguel (Actes Sud), des informations sur ce couple si particulier que forment la femme et le livre, et sur les interdits qui l'entravent. Mais elles apparaissent comme des détails insérés dans une fresque. «Tout reste à faire. Il y a là un énorme champ de travail à défricher.»#lire,#flammarion,laure adler,musée des beaux-arts de nancy,stefan bollmann

    Elle est venue récemment en Suisse pour l'expo Isabelle Eberhardt à la MRL  ( le Temps)

    Une sacré dangereuse (pour le masculin...) que cette écrivain voyageuse habillée en homme !

    Une Genevoise, née Villa Fendt, quartier des Grottes, d'origine russe qui grandit dans un univers cosmopolite où règnent les livres...en plusieurs langues. Elle rêvera du Maghreb avant de visiter. Mais ... dangereusement Peut-être première reporter de guerre féminine. Disparue à 27 ans.

    "La confusion autour de son identité (une femme vêtue comme un homme qui se fait appeler Mahmoud Saadi mais possède un passeport russe au nom d'Isabelle de Moerder) sème le trouble parmi les autorités"(cf Ge.CH rue de Genève Rue Isabelle Eberhardt)

    Déguisée en homme pour mieux voyager, certes. Mais déguisée tout de même !

    "Depuis 2006, Laure Adler, journaliste et écrivaine, défend des figures féminines dans une collection de beaux livres où les femmes qui lisent, qui écrivent ou créent sont «dangereuses». Qui de plus «dangereuse» qu’Isabelle Eberhardt, qui fut à la fois journaliste, autrice et une audacieuse aventurière, sautant par-dessus les frontières du genre et celles qui séparent l’Orient de l’Occident. On l’oublie souvent, sa vie courte et passionnée a commencé dans le quartier des Grottes à Genève".(LeTemps)

    Dangereuses pour qui? 

    Que les femmes lisent et écrivent !

                                                                                       Sylvie Neidinger

     

    Question d'humour: les femmes qui bloguent vivent-elles dangereusement ? Réponse: oui certainement!? 

     

    mrl,maison rousseau et la littérature,#lire,#flammarion,isabelle eberhardt,laure adler,musée des beaux-arts de nancy,stefan bollmann

     

  • Une affaire de..."corneculs", dit Castaner avec...élégance

    Si le ministre de l'intérieur Castaner  le dit... 

    Il affirme ce dimanche 10 février que "Les enregistrements d'Alexandre Benalla constituent « plus une affaire de corneculs qu’une affaire de James Bond »

    On valide à 100%. TOUS les protagonistes de cette affaire d'Etat  sont  bien des Corneculs. Ou Corne-culs. Les deux écritures se valent.

    Mais qui ne font rire personne contrairement à la définition hilare.

    Certainement pas rire la Justice ni la Commission du Sénat (excellent Philppe Bas)

    Ni ceux qui considèrent le dossier Benalla comme une affaire d'Etat autour de ce que le président Macron a choisi comme organisation personnelle de l'Elysée.

    "Cornes au cul, vive le Père Ubu ! "disait ...Jarry.

    Ubu Roi. Hubris, aussi...

                                                          Sylvie Neidinger

     

     C'est à la fois une affaire Cornecul ET James Bond, vu l'implication de A Benalla qui a bien évidemment menti devant le Sénat . Ce qui est illégal.
    Corne culs.GIF

     

     

    http://blogdesylvieneidinger.blogspirit.com/archive/2019/02/09/rappel-quand-e-macron-demandait-de-l-indulgence-pour-a-benal-297226.html

     

    http://www.bvoltaire.fr/castaner-progresse-il-reconnait-enfin-lultra-gauche-dans-les-violences-et-du-cornecul-dans-laffaire-benalla/

     

    https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/benalla-2-2-millions-d-euros-pour-des-contrats-avec-un-oligarque-russe-proche-de-poutine-7796517123

  • Rappel: quand E Macron demandait de "l'indulgence" pour A Benalla...

    Le terme d'indulgence fait bondir. Il est historiquement très lourd.

    La querelle des Indulgences est à l'origine du schisme catholique/protestant.

    Un effacement du péché qui va prendre des proportions carrément commerciales ! Une monétarisation du pardon divin...Qui sera combattue.

    Relire les discours de Macron sur l'affaire Benalla ne manque pas d'intérêt.

    "L'indulgence est obtenue en contrepartie d'un acte de piété (pèlerinage, prière, mortification) effectué à cette fin dans un esprit de repentir — elle s'adresse à ceux qui sont vere penitentibus et confessis, selon la formule en usage à partir du XIIe siècle.

    Théoriquement, il n'existe pas de proportion entre la faute et cet acte de piété : l'indulgence est réputée être l'effet de la communion des saints. En pratique, il en va bien autrement, en partie sous l'influence des peuples germaniques, dont la législation est en fait un barème de réparations, et qui tarifient chaque faute. Les indulgences se calquent alors sur les pénitentiels, ces manuels venus d'Irlande qui fixent pour chaque type de faute tant de jours de mortification. Moins longue, l'indulgence tend à se substituer à la pénitence physique en particulier pour les mourants.

    Dès cette époque, on enregistre les premiers abus, principalement la simonie : les fidèles marchandent auprès du prêtre un acte de charité, souvent sonnant et trébuchant. Les conciles du Xe et du XIe siècle s'efforcent donc de limiter la part d'appréciation du prêtre en fixant des barèmes généraux"

    Le 24 juillet à la Maison de l'Amérique Latine,  Macron dans un discours violent alexandre #benalla,emmanuel #macron,philippe #bas,indulgence,indulgences,médiapart,contrescarpe,edwy #plenel,amin arfifustige la presse, se dit le "responsable qu'il faut aller chercher", dézingue les deux seuls députés LREM  qui se posent publiquement des questions saines sur l'affaire Benalla(Sonia Krimi, Paul Molac)

    Dès lors la demande du Président de la République du 6 novembre 2018 semble extravagante. (Marianne) :

    "Interviewé sur Europe 1 ce mardi 6 novembre, le Président est revenu sur l'affaire qui a empoisonné son été. Jugeant qu'il y a eu un "emballement" autour des faits, il a estimé qu'Alexandre Benalla ne méritait pas d'être "traité comme le plus grand criminel en liberté. "Vous en avez beaucoup parlé, il y a eu une excitation collective", juge le Président au micro de Nikos Aliagas. Reconnaissant qu'il a "eu confiance" en Alexandre Benalla et qu'il lui a "confié des responsabilités", Emmanuel Macron estime que ce "qu'[il] considère comme une faute" - les coups portés par Alexandre Benalla à un manifestant place de la Contrescarpe le 1er mai - n'est "pas acceptable". Et c'est à peu près tout."

    Macron parle d'excitation collective !

    Bon les excités collectifs que sont les médias dont #Médiapart ont enquêté.

    L'affaire #Benalla est excitante, effectivement, comme affaire d'Etat.

    Ce depuis l'origine...

    Edwy Plenel le 27 décembre dernier dit combien on doit s'interroger sur l'indulgence de E Macron pour A Benalla.

    En février les rebondissements du dossier atteignent Matignon !

    Dont la responsable de la sécurité démissionne.L'affaire  Benalla s'étend, comme un incendie.

    On ne sait toujours pas pourquoi cet individu a bénéficié d'une absolue mansuétude et indulgence de la part de Emmannuel Macron. Ni de sa   multiplicité de passeports diplomatiques.

    Sans indulgence pour l'actuel président de la république, beaucoup d'encre va encore couler sur cette affaire par le travail journalistique de professionnels aguerris ( Amin Arfi, Edwy Plenel).

    La commission macroniste de l'Assemblée Nationale avait enterré l'affaire.

    Le Sénat de Philppe Bas va produire ses conclusions fort attendues.

    Cette affaire a une odeur d'égout dira Guillaume Larrivée de LR.

     Sans indulgence pour l'actuel président de la république, beaucoup d'encre va encore couler sur cette affaire par le travail journalistique de professionnels avertis.

                                                                    Sylvie Neidinger

    Selon la journaliste Ariane Chemin, Macron s'est encanaillé avec Benalla qui connait de fait beaucoup de "secrets" de la république

    Selon Castaner, Benalla serait une affaire de  "corneculs". Le terme...convient !

    Emmanuel Macron estime que la presse s'est emballée avec excès au sujet de l'affaire Benalla.
    Emmanuel Macron estime que la presse s'est emballée avec excès au sujet de l'affaire Benalla. - Michel Euler/AP/SIPA capture Marianne 06/11/18
     
     
  • De l'eau dans le gaz à Genève

    Pétillante !  Reportage  sur Genève et l'eau. Pas celle du lac ni du jet.GV3.PNG

    Sur l'eau minérale gazeuse artificielle inventée au XVIIIème en Vieille Ville.

    gv 6.PNGL'historien des sciences René Sigist témoigne dans un documentaire format court (7 minutes) très synthétique, informatif, diffusé sur Arte (programme Invitation au voyage).

    Le doc est visible en replay disponible sur le long terme:

     https://www.arte.tv/fr/videos/087622-000-A/a-geneve-il-y-a-de-l-eau-dans-le-gaz/

    L'histoire de cette eau gazeuse artificielle est somme tout méconnue. Au coeur de l'invention, un certain Johann  Jakob Schweppe -venu de son Allemagne pour l'horlogerie- va se piquer de chimie, science fort à la mode en ce  milieu du  XVIIIème siècle. 

    Lire ici un Historique des recherches sur l'eau gazéifiée artificiellement  par des pharmaciens le plus souvent. (Logique !) Il évoque  la "Machine de Genève"également.

    schweppe.PNGA l'observation des eaux naturelles type eau de Seltz, il va réussir avec William Belcombe  et surtout avec le pharmacien d'origine hollandaise Henri-Albert Gosse  (qui  invente le procéd ) à gazéifier, récolter le gaz, résoudre les problèmes de  pression. La forme ovoîde du verre sera suggérée.

    Une véritable production (50 000 bouteilles par an) a lieu aux  bords de Rhône.

    L'individu va ensuite commercialiser son invention en Grande-Bretagne où ce n'est pas l'oxygène qui attire mais le sodium pour d'autres boissons. D'où le nom ...soda.

    Schweppe vendra sa start up en 1798 qui deviendra la firme Schweppes, forte de son fameux Indian Tonic que les soldats britanniques réclament au retour des Indes  pour couper leur gin ou...cognac. Ce qui éloigne le breuvage du ...médicament !

    A Genève place du Four de Bourg on peut commander en terrasse l'eau avec petites ou grosses bulles. Tout un art.

                                                             Sylvie Neidinger

     

     

     

    GV eau gaz 2.PNG

     crédit image capture docu Arte.

  • "Brexiteurs en enfer"(Tusk)...L Fox avait tiré le premier en parlant "d'obsessions théologiques" !...

    Il s'agit de rétablir les faits. Et ne pas oublier la petite phrase de Liam Fox sur les supposées "obsessions théologiques" de Bruxelles cet été....

    Donald Tusk, Président du Conseil européen s'en est pris mercredi 6 février aux partisans du Brexit qui selon lui n'ont pas prévu les conséquences de ce divorce, s'interrogeant sur la "place spéciale en enfer" qui leur serait réservée. Boutade assumée. Il en a ri.

    La phrase provoque l'ire outre manche. Le Royaume-Uni s'enflamme. Comme toujours avec deux camps. Ceux qui l'insultent et ceux qui le remercie de dire une vérité.

     La phrase exacte : "Je me demande à quoi cette place spéciale en enfer ressemble, pour ceux qui ont fait la promotion du Brexit sans même l'ébauche d'un plan pour le réaliser en toute sécurité", a lancé Donald Tusk après une rencontre à Bruxelles avec le Premier ministre irlandais Leo Varadkar.

    Certes Tusk et les autres sont excédés de ce Brexit et surtout  des positions sinueuses de Theresa May et des brexiteurs. Excédés de ces  revirements brumeux d'un  Royaume-Uni qui cherchant le beurre et l'argent du beurre est en train de mettre  le feu à la ferme.

    Des économistes allemands suggèrent à Londres de ...renoncer à tout droit de douane.

    D'une part Le polonais Tusk assume et en rigole (la fatigue du brexit est évidente chez les 27. Alors, à la Commission...) 

    D'autre part, il faut rétablir les faits.

    Le 8 août 2018, Liam Fox fustige ce qu'il dit être l'intransigeance de Bruxelles juste parce que les 27 n'obéissent pas au diktat britannique:

    « Je pense que l’intransigeance de la Commission européenne nous pousse vers une sortie sans accord », a affirmé le ministre pro-Brexit dans un entretien au Sunday Times. Il reproche à Bruxelles de se retrancher derrière des « obsessions théologiques » plutôt que de soucier du « bien-être économique des Européens ». « Ainsi, il ne peut y avoir qu’une seule issue », a-t-il jugé.(euractiv)

    Les brexiteurs dont Liam Fox  tirent les salves agressives les premiers. Mais n'assument rien de leurs revirements et leurs désirs sans consistance juridique acceptable pour les 27. 

    Même pas les phrases prononcées. Même pas assumées. Comme tous ces revirements dans ce dossier.

    La théologie a bon dos !

                                                                    Sylvie Neidinger

     

    On peut même avancer que Donald Tusk -diplomate en chef, diplomate parmi les diplomates- a volontairement  évoqué l'enfer des brexiteurs car ces derniers sont totalement capables en cas de "no deal" de ne pas assumer et évidemment d'en faire porter le poids à la Commission, à l'#UE.