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N'ayant pas vraiment commencé son mandat 2016, Donald Trump vient d'enregistrer son slogan pour... 2020!!
Il le tire d'un film d'horreur.
Il a lui même scénarisé le mode d'annonce: comme dans une téléréalité.
Inquiétante amérique car il s'agit du réel et non d'un scénario..
Un documentaire de l'émission "le monde en face" (la 5) évoquait hier L'inquiétant M Trump, homme politique ultra violent.
"Keep america great" (qui arrive après "make america great again") est un slogan bizarre car l'Amérique est déjà grande et puissante.
Que va faire des USA cet homme d'affaire psychorigide, flamboyant, cheveux couleur orangée lors de la primaire, qui place toute sa famille au pouvoir, carrément?
Il commence par déclarer la guerre aux médias.
A ceux en tous cas, qui entendent faire leur job et ne pas se laisser prendre à sa com' mais présenter les faits... même quand la réalité ne va pas dans son sens.
Vouloir faire taire les médias avec violence parfois, est un signe évident de mode dictatorial de gouvernance d'une Amérique profondément destabilisée.
Psychorigide, revanchard, il insulte à tout va sur le mode de celui qui aurait bu un coup de trop. Il présente le monde comme noir "un foutoir " dit-il.
Il entend destabiliser économiquement jusqu'à ses propres voisins ( Mexique, Canada) ne comprenant pas que les rendre plus pauvres c'est créer les conditions de la migration... qu'il déplore par ailleurs.
Inquiétant populisme au pouvoir.
Sylvie Neidinger
Suite: les américains se précipitent sur le livre 1984 de Georges Orwell qui évoque le contrôle de l'info par un Etat.
Historique. Deux millions de femmes rassemblées aux USA contre l'indécence verbale et le sexisme du désormais président Trump.
Et des centaines de milliers dans le monde.
Amérique mal en point.
Naissance d'un symbole: le PUSSY HAT autour d'un accessoire, un bonnet à oreille tricoté rose.
Les oreilles des millions de "chattes" en révolte - en alerte- face à la VULGARITE INCARNEE et ABSOLUE. MIAOU.
Femmes en colère. Pussy hat project.
Ce blog ouvre la nouvelle rubrique Trumpette.
Sylvie Neidinger
On pourrait démarrer par "c'est l'histoire d'un mec". Et c'est aussi l'histoire d'une administration française...
Lieu: l'Ardèche, terre prisée des Hollandais qui s'en sont pris d'amour. Ce n'est pas un plat pays.
Localement certains parlent même de "colonisation" tant cette population y vit en autarcie. Elle importe (presque) tout depuis son batave de pays.
Habitants qui font relativement peu tourner l'économie locale.
Ce point de vue date des années 80. Rien de neuf....
Un certain Aalt Van Ramshorst a investi dans un projet immobilier de taille basé sur une piste hollando-hollandaise...
Il rachète le Château de la Tour, (du XIVème siècle a minima) à Saint-Pierreville.
CE NEERLANDAIS AU PROFIL DE BRAVE HOMME
L'homme qui a tout d'un brave homme a priori vient hier de " péter un plomb ".
Le forcené incendie son bien, tire sur les pompiers, se suicide.
Que s'est-il passé?
Un matin de 2014, il subit, lui et son château, l'assaut de la maréchaussée soit ...30 gendarmes qui interviennent à l'aube sans ménagement. Il sera incarcéré une semaine durant, menotté.
Incrédule, il raconte sa mésaventure à un journaliste.
Son château n'est pas une petite bâtisse. C'était effectivement assez difficile de le louer "en douce" sans alerter les services administratifs...
Ce monsieur l'avait tout simplement transformé en hôtel ....en catimini, commerçant sa prestation de service par annonces postées sur le Bon Coin ou autres sites.
Il tournait avec un personnel d'une dizaine d'individus non déclarés constitué de jeunes néerlandais. Aucune déclaration officielle donc aucune "habilitation sécurité" non plus.
C'était l'ouverture illégale d'un établissement touristique!
Ce néerlandais jouait à cacher sa réelle activité, fort importante au demeurant.
Le jour de l'assaut des forces de l'ordre 100 clients tout de même étaient en villégiature. Pas moins.
(avantage original de cette situation : voir un château médiéval habité au XXIème siècle par une foule de 100 individus... comme à son origine ! Au moins c'est plus vivant qu'un château-musée...)
Bizarre tout de même, cette liberté mentale complète et l'autonomie du propriétaire...
La Hollande est un pays qui supporte une législation. Comment l'homme pensait-il y échapper en France?
A moins que les normes, trop nombreuses en France, n'aient empêché son projet au point de le rendre légalement impossible après achat ?
TETU !
Du genre le refus d'installer quelques ascenseurs et sorties de secours...
Le néerlandais têtu aurait alors forcé le destin du lieu. Il avait acheté la bâtisse. Il fallait qu'il poursuive son projet !
Au risque d'ouvrir la chronique d'un dérapage incontrôlé.
D'un autre côté, l'administration française n'y est pas allée de main morte puisque qu'elle a décidé de la CONFISCATION DU CHATEAU ! Pas moins !
Tiré du Dauphiné Libéré:"Le propriétaire du château La Tour, Aalt Van Ramshorst, un Néerlandais, est sous le coup d'une condamnation à de la prison ferme. Le substitut du procureur, Emmanuel Garcia, précise : "Hier (mardi, NDLR) la chambre de l'application des peines de la cour d'appel de Nîmes a confirmé une décision prise par un juge d'application des peines de Privas : il doit purger au total 14 mois de prison." Le propriétaire du château a été condamné à de la prison ferme en juillet 2015 pour avoir mis le feu au véhicule de son ex compagne et pour possession d'arme. Il avait demandé un aménagement de peine et interjeté appel de la décision du JAP. La confirmation par la cour d'appel, rendue hier à Nîmes, pourrait avoir provoqué son geste, si l'hypothèse selon laquelle il a tiré les coups de feu se confirme.
Il est aussi poursuivi, depuis l'été 2014, pour avoir transformé son château en complexe hôtelier, s' affranchissant des règles de sécurité en la matière. Il avait alors fait 8 jours de détention provisoire.
SAISIE DU BIEN : POURQUOI ?
France Bleue évoque le fait divers:
"Le propriétaire du château La Tour soupçonné d'avoir mis le feu [ce matin du jeudi 22] à la bâtisse puis d'avoir tiré sur les pompiers reste introuvable ce jeudi matin. Il aurait disjoncté car, suite à de nombreuses affaires judiciaires, il risquait de perdre son château et d'être envoyé en prison.
Les raisons de son accès de rage se précisent. L'homme était coincé judiciairement et il était sur le point de perdre son château et sa liberté. Il était depuis deux ans sous le coup d'une information judiciaire pour fraude et travail dissimulé pour avoir transformé son domaine en site d'hébergement touristique sans respecter aucune norme, ni aucune autorisation. A ce titre, son château faisait l'objet d'une saisie conservatoire par la justice en attendant son procès où il risquait la confiscation définitive de son bien.L'homme avait également plusieurs condamnations à purger, notamment pour avoir dégradé la voiture de son ex-femme et pour détention d'armes. Un total de quatorze mois de prison. Sa demande d'aménagement de peine venait d'être refusée. La perspective d'être envoyé derrière les barreaux aurait déclenché sa fureur.cf "
Aujourd'hui l'homme s'est détruit en autodafé avec son château.
Par le feu.
La morale ou plutôt l'immorale de l'histoire?
1) Aalt Van Ramshorst a commis l'erreur de se croire en liberté d'action. Le syndrome "ardèchois" l'avait atteint. Il faisait du business en circuit fermé (donc non déclaré) par des néerlandais et pour des néerlandais et ne comprenait pas l'intrusion de l'Etat français dans son petit mécanisme autonome.
Il a tort à 100%. En même temps ce "brave homme" a consacré toute son énergie à la restauration de ce bien.
Mais dans l'autre sens,
2) la Justice hexagonale a été plus que lourde: il fut incarcéré huit jours en 2014 pour le délit de réception de clientèle touristique dans un endroit non normalisé. La justice a refusé l'aménagement de sa peine en 2016.
Le pire, le plus injuste et incompréhensible: la justice française a décidé de lui .....confisquer son bien. Une disposition du code pénal qui permet la dévolution d'un bien à l'Etat. Lequel s'en empare....gratuitement sans compensation !
Tout simplement. Un acte d'ancien régime, remis au goût du jour en 1792. Une disposition exceptionnelle et souvent liée à la grande délinquance. Probablement hyper excessive ici.
AALT ET LE CHATEAU ONT SOMBRE
C'est un "beau" résultat...L'homme est décédé. L'Etat récupèrera une ruine détruite par le feu. Une stratégie perdant-perdant.
Lors de la disparition du propriétaire jeudi, les gendarmes engageaient une étude de personnalité pour savoir à qui ils avaient à faire.
C'est assez simplissime de comprendre que cet individu a acheté et restauré un bien hors norme de ses mains, avec énergie.
Il a voulu lui donner une viabilité économique certes par des subterfuges.
L'administration française au lieu de reconnaitre le gouffre financier pour entretenir un château médiéval, au lieu de conseiller cet "étranger", voire l'encourager, " le remettre sur le "droit chemin économique" a choisi la manière forte coercitive: menottes, prison puis au final confiscation du bien!!!!!!
L'individu s'est senti à juste titre volé par l'Etat français. Il a décidé de tout détruire.
Et lui avec. Triste.
Sylvie Neidinger
crédit images capture d'écran sites web en lien
Encore un carnage.
Honte bue aux responsables directs du massacre évidemment.
Honte bue à "nos" responsables politiques et médias occidentaux qui hier encore lançaient une campagne hystérique contre la Russie et le gouvernement syrien parce qu'ils éliminent d'Alep les derniers jihadistes rebelles, "amis" ...des occidentaux.
Dans un mythe entretenu du méchant EI mais du gentil rebelle.... Alors que tous les groupes éliminés d'Alep partagent la même idéologie mortifère. Et sont qualifiés localement de terroristes par le gouvernement syrien.
Un article du Point (10/12/16) par Armin Arefi fait... le point sur la nébuleuse islamiste rebelle syrienne décryptant en fait le rapport US Lister.
Je ne partage pas son point de vue mais cet article est en même temps une superbe synthèse de la "joyeuseté idéologique" des "Amis"que l'on s'est choisis. Une synthèse noire sur blanc. CQFD.
Je ne partage pas car le journaliste laisse à penser qu'il fallait encore plus aider ces rebelles!!Toujours cette propension des médias à décrire les rebelles comme des bisounours au départ selon lui....
Le délire occidental est total.
Et l'occident subit en boomerang ces raisonnements erronés d'apprentis sorciers qui sont allés vouloir redessiner le moyen-orient à leur convenance, dans une ambiance post-colonialiste erratique.
On rappelle que Laurent Fabius, alors chef de la diplomatie hexagonale, a osé soutenir en 2012 le Front Al Nosra, nébuleuse d'al Qaida. Bien lui en a pris .... Il a été promu le 8 mars dernier Président du Conseil constitutionnel, sans aucun commentaire de la classe politique française, ni des médias ! Et malgré son devoir de réserve il continue à commenter l'actu pour laquelle il a lui mis de l'essence sur le feu.
Les responsables politiques occidentaux (Obama, Hollande, Merkel etc) continuaient hier encore à hurler au loup contre le format "Syrie+Russie+Iran"et soutenir des Amis dont on peut dire avec avec de tels amis pas besoin d'ennemis !!!!
Ils continuent leurs amitiés diplomatiques avec les états cités dans l'article comme financiers non officiels par des voies détournées des groupes jihadistes locaux et de l'EI à son apparition: AS, Qatar, Turquie. Ce dès 2011.
Les populations civiles trinquent en Syrie, en Irak, au Yémen en France et hier à Berlin.
Sylvie Neidinger
Article Arefi :
Officiellement d'inspiration laïque et nationaliste, l'ASL entend « travailler main dans la main avec le peuple pour atteindre la liberté et la dignité et renverser le régime ». Formée au début de quelques milliers de soldats, elle rassemble déjà en mars 2012 jusqu'à 60 000 « rebelles » réunis au sein de dizaines de groupuscules. L'Armée syrienne libre devient officiellement le bras armé du Conseil national syrien (CNS), principal représentant de l'opposition syrienne, basé à l'étranger. Pourtant, loin d'être une armée rebelle centralisée, l'ASL se révèle être davantage un label. Sur le terrain, une myriade d'organisations, dont beaucoup d'inspiration islamiste nationaliste, voient le jour et combattent sous sa bannière.
« L'ASL est devenue de plus en plus représentée sur le terrain par de larges factions capables de façonner des dynamiques locales et provinciales », explique Charles Lister dans son rapport. À Deraa, où a éclaté la révolution, la « résistance » est assurée par la brigade Alwiyat al-Omari, du nom de la mosquée de la ville. Dans la ville de Homs, agissent sous l'étendard ASL les factions islamistes modérées Liwa Khaled Bin Walid et Kataib al-Farouq. Dans la capitale, les combats sont assurés par le groupe salafiste Liwa al-Islam. Au cœur d'Alep, combat pour l'ASL l'organisation islamiste Liwa al-Tawhid."(..)
Pour unifier les rangs de l'ASL, les pays du Golfe, la Turquie et les Occidentaux opposés à Bachar el-Assad, réunis au sein du groupe des « Amis de la Syrie », réunissent en décembre 2012 à Antalya quelque 260 chefs de groupes rebelles syriens, pour créer un Conseil militaire suprême (CMS). Dirigée par Salim Idriss, un général en rupture du régime, la structure vise à commander militairement toutes les activités des groupes combattant en Syrie pour le compte de l'Armée syrienne libre.
Pourtant, si l'Occident ne se prive pas de soutenir publiquement l'ASL, il ne lui a jamais réellement fourni de soutien militaire conséquent. En effet, la majorité de l'aide a porté sur des équipements non létaux (véhicules, moyens de communication, jumelles infrarouges...). Seule la CIA livrera, de manière indépendante, de petites quantités d'armes à des groupes triés sur le volet. « Nous n'avons pas suffisamment d'armes et de munition », se lamente en mai 2013 le général Salim Idriss. « Nous n'avons pas d'argent pour la logistique, pour l'essence des voitures (...) Nous ne pouvons pas payer les salaires. »
« Ce mouvement insurgé qui s'étendait organiquement avait besoin d'un soutien substantiel et centralisé pour atteindre l'objectif souhaité d'une vraie unité structurée », écrit Charles Lister. « Ce qu'il a obtenu au contraire a été un méli-mélo d'aide désunie, chaotique et nocive de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Turquie. En agissant indépendamment et souvent via de multiples réseaux indépendants se basant sur des contacts personnels, ces États régionaux ont contribué, malgré leurs bonnes intentions, au déclin de l'ASL. »
Sur le terrain, l'argent bénéficie surtout aux organisations d'inspiration islamiste, qui possèdent des relais dans les États du Golfe et en Turquie. Au sein de l'ASL, l'aide est dirigée vers le Front islamique de la libération. En dehors, elle alimente le Front islamique syrien, mais aussi le Front al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda qui se distingue de toutes les autres factions par son aspiration à un émirat islamique en Syrie. « Le fait que l'Armée libre n'ait pas réussi à s'unir dans une seule entité a ouvert la voie aux djihadistes salafistes », confie le commandant d'un groupe islamiste cité dans le rapport de Charles Lister.