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Le Blog de Sylvie Neidinger - Page 152

  • Romanov: leur destin tragique vu par le précepteur-photographe suisse Pierre Gilliard

    Russie.

    Arte présente un documentaire de Patrick Cabouat  sur la famille Romanov vu par leur précepteur Pierre Gilliard(1879-1962)

    Ce vaudois va apporter son extraordinaire témoignage a posteriori puisque intégré au sein de la vie intime du cercle familial du tsar, il a donné son témoignage par écrit.

    Surtout,  a photographié les Romanov au pouvoir jusque dans leur tragique disparition.

    Le fonds ayant été légué au Canton de Vaud, les clichés sont archivés aujourd'hui au Musée de l'Elysée à Lausanne.

    Précepteur durant treize ans à la cour de Russie, le suisse  a suivi les quatre grandes duchesses Olga, Anastasia, Tatiana et Maria Nicolaëvna, ainsi que le tsarévitch Alexis Nicolaiëvitch, des années fastes jusqu'à leur exécution à Ekaterimbourg en 1918, l'épisode du train arrêté.

    L'extraordinaire intérêt du doc visible sur la chaîne franco-allemande tient du croisement des données sur la famille du Tsar  vues sous l'angle de  la ferveur humaine d'un intime (et de son reportage précis ) avec l'histoire en cours de la révolution bolchévique.

                                                                            Sylvie Neidinger


    Le destin tragique des Romanov

    Doc à revoir 87 min. (Programme)
    Disponible : 28/10/2017 au 27/12/2017
     
     
    Je cite  :"D'après les écrits et les photos du précepteur suisse Pierre Gilliard, un témoignage unique sur la fin tragique de la dynastie impériale, croisé avec le vibrant récit de la révolution russe. 
    En 1904, le jeune Pierre Gilliard quitte sa Suisse natale pour devenir le professeur de français de la famille impériale russe. Il ignore qu'il va partager son quotidien durant treize ans, jusqu'à la fin tragique des Romanov, sommairement exécutés à Ekaterinbourg en juillet 1918. Peuplée à 80 % de paysans, la Russie d'alors reste fidèle à la trinité "terre-Église-tsar". Mais l'essor industriel a fait naître un prolétariat urbain et une bourgeoisie qui aspirent à plus de liberté. Inconscient de ces évolutions, le tsar Nicolas II gouverne en autocrate, avec la bénédiction de son épouse Alexandra, qui a embrassé la religion orthodoxe avec le zèle des convertis, et subira bientôt l'influence délétère de Raspoutine. Fidélité Sans partager la vision passéiste du couple impérial, Pierre Gilliard va s'attacher aux enfants comme aux parents et gagner leur confiance. En 1913, il devient le précepteur du tsarévitch Alexis, objet d'inquiétudes car il est hémophile, et persuade son père et sa mère d'ouvrir au monde ce jeune héritier surprotégé. Lorsque la famille, qui a repris son nom de Romanov après l'abdication de Nicolas II, est assignée à résidence, Gilliard fait le choix de demeurer prisonnier avec eux. Il échappera au massacre grâce à sa citoyenneté suisse. Fondé sur son journal intime ("Treize années à la cour de Russie", publié chez Payot avec succès en 1921) et sur ses excellentes et émouvantes photographies, ainsi que sur des scènes reconstituées, ce documentaire offre un témoignage exceptionnel sur le quotidien de la famille impériale. Le film replace celui-ci dans le contexte troublé de l'époque, en retraçant avec brio, à l'aide d'archives et d'interviews d'historiens, les affrontements idéologiques qui ont émaillé la première révolution prolétarienne victorieuse de l’histoire."
     

     

  • Participer à la stratégie numérique de l'Unige aujourd'hui et demain !

    Une réflexion spécialisée sur l'UniversitéIMG_6318.JPG est  posée par ...l'Université à l'heure du numérique et de l'intelligence artificielle.http://agenda.unige.ch/events/view/20964

     

    Participer, dialoguer aujourd'hui 15 et demain le 16 novembre.

     S'inscrire aux ateliers  !

     

     

                                                      Sylvie Neidinger

     

    unige,numérique,15 novembre,16 novembre

     

     

     

  • Marionnettes de Genève exposées au pont de la Machine

    Attention : patrimoine genevois visible jusqu'au 5 décembre au Quartier libre SIG.tmg,theâtre de marionnettes de genève,quartier libre sig,pont de la machine,marcelle moynier,les petits tréteaux

    Le Théâtre de Marionnettes de Genève met en scène ses archives. Avec un fil conducteur: la passion de sa fondatrice, Marcelle Moynier en 1929, ce -carrément- premier théâtre de marionnettes en Suisse,  alors nommé "Les Petits Tréteaux".

    Puis une véritable salle rue Rodo en 1984.

    Le dossier de visite informatif: un document à archiver.

    Il faut toutefois visiter en vrai ces objets d'art issue d'une longue tradition et revisités, en prendre connaissance des sources (italiennes etc..) et surtout visualiser la face cachée de la technique des   marionnettes de table, à gaine, à tringle,   à fil, à tige...

                                                                                         Sylvie Neidinger

     

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     crédit images @neidinger

  • Ambiance automnale aux Bastions

    En ce jeudi 9 novembre, pas un chat à l‘Uni-Bastions.IMG_6323.JPG

    Ambiance calmissime, pluvieuse et nostalgique.

    BGE   fermée de même que la bibliothèque de l’Unige.

    Pas un chat du côté des jeux d’échec –et de réussite…- non plus.

     Dans le parc, des travaux préparatoires s'activent sous l’œil impassible des Quatre vénérables.

    Les Farel  Calvin, de Bèze et Knox , vêtus de la docte "robe de Genève", bible en main, observent attentivement la soudaine agitation sous leur nez, à leur barbe.

     Ils en restent de marbre.

     

                                                                            Sylvie Neidinger

     

     crédit images  @NeidingerIMG_6335.JPG

  • Puigdemont, pied nikelé, joue dangereusement avec la...vieille Histoire hispano-belge

    Ce que fait actuellement l'autoproclamé président de la Catalogne, Puigdemont -Putschdemont!- en Belgique est dangereux ....pour l'Espagne certes (Catalogne comprise)  mais aussi pour la Belgique et sa propre intégrité politique !

    1-L'autoproclamé "président d'un gouvernement en exil" (pas moins...) fuit ses obligations légales espagnoles comme un lâche du genre "courage, fuyons". Ce, après avoir mis le feu...

    2-Il lance sa thématique séparatiste de "gouvernement en exil"  depuis la Belgique, pays déjà impacté par un puissant mouvement séparatiste.

        LA BELGIQUE FUT SOUS DOMINATION ESPAGNOLE

    L' action du catalan est irresponsable. Car tout de même, il  tape fort, avec sa mine de gamin en goguette, en s'invitant de force en Belgique.

    Il relance la "pagaille belge"(je cite). Se sert de la Belgique comme d'un haut-parleur.

    De plus, venu de l'extérieur comme un cheveu sur la soupe, Puigdemont  ré-ouvre implicitement une cicatrice refermée mais présente sur le "corps historique belge": l'occupation espagnole du ...XVIème siècle!

    Une occupation actée "dans les corps et les esprits" ... puisque nombre de familles actuelles de  Belgique, Pays-Bas et du nord de France portent des noms espagnols ! Les généalogies font les connexions.

    Rappel. La Belgique fut sous domination... espagnole au XVIeme siècle et la mémoire collective s'en souvient.

    (je cite) "Peu avant sa mort (1594), Philippe II concéda la souveraineté sur les Pays-Bas (tant du Nord que du Sud) à sa fille Isabelle, qui épousa Albert d'Autriche. La soumission du Nord était évidemment une chimère et les archiducs régnèrent exclusivement sur le Sud. Toutefois, après un siège de quatre ans, le général Ambrogio Spinola reprit Ostende à la République. À l'initiative d'Albert, on engagea des pourparlers avec les Provinces Unies lesquels débouchèrent en 1609 sur la Trêve de douze ans qui reconnaissait de facto l'indépendance des Provinces-Unies. L'archiduc étant mort sans enfant en 1621, les Pays-Bas méridionaux tombèrent sous l'autorité directe de Madrid. En dépit des efforts de l'ambassadeur et peintre P. P. Rubens, la guerre reprit avec le Nord : elle devait durer jusqu'au traité de Westphalie (ou de Münster : 1648) qui scella l'abandon par l'Espagne de la Flandre zélandaise, du Brabant septentrional et de la majeure partie des pays d'outre-Meuse. À partir de 1635, gouvernés par de faibles favoris de Philippe III, les Pays-Bas du Sud furent impliqués quasiment en permanence dans des guerres avec la France dont ils constituaient le plus souvent le théâtre et au terme desquelles ils perdirent une part notable de leur territoire (quelque deux cinquièmes), surtout en Flandre et au Hainaut. Ils ne furent sauvés de l'annexion totale à la France que par les Provinces-Unies et l'Angleterre, qui ruinèrent le rêve de Louis XIV d'une frontière « naturelle » sur le Rhin. Les menaces françaises atteignirent leur paroxysme pendant la guerre de Succession d'Espagne (1702-1714). Le pays fut alors divisé en deux secteurs : le Nord et le Centre étaient sous gouvernement anglo-batave dont le siège était à Bruxelles ; à Namur régnait le gouverneur Maximilien Emmanuel II de Bavière, simple pion entre les mains de Philippe V d'Espagne et de son grand-père Louis XIV. L'économie des Pays-Bas du Sud, qui avait connu un essor sans précédent au cours du xvie siècle, se retrouvait presque ruinée par des hostilités interminables. Du fait de la fermeture de l'Escaut au trafic maritime (1585),"

    Forcément en Belgique la mémoire collective est impactée.

               ...PUIGDEMONT PARTI SANS PAYER LES GAMBAS!

    Puigdemont, au visage d'ado s'impose de force à la Belgique. Il compte mener sa campagne politique depuis Bruxelles en véritable agitateur. Ce président d'opérette n'hésite pas à prendre lui en otage la tranquillité belge!

    Véritable folle inconscience de Putschdemont à jouer avec l'Histoire de l'Espagne et celle ..des autres.

    Roitelet d'un royaume de CATA-strophe...

    Certains catalans étonnés de son attitude affirment en plaisantant "qu'il est parti sans payer les gambas"

    Sa place effectivement est en Espagne.

    Où? Face à la Justice qui a lancé un mandat d'arrêt européen.

    La Justice belge ne pourra que donner suite au mandat d'arrêt intra-européen délivré par la Justice espagnole.

    Rien juridiquement ne s'y oppose.

    Question de DROIT. Européen et espagnol.

                                                                       Sylvie Neidinger

     

    Autre article du blog sur Puigdemont :

    http://blogdesylvieneidinger.blogspirit.com/archive/2017/10/22/le-coup-d-etat-de-puigdemont-fait-reculer-la-catalogne-287253.html

     

    (suite) Cela n'a pas manqué:  le belge Bart de Wever évoque le "furie espagnole " qui date de qsatre siècle !