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Politis France - Page 29

  • Banlieues: Macron dit être un "mâle blanc s'échangeant un rapport " !!

    Analyse sémiologique. L'expression employée par Macron a fortement  choqué ce mardi 22 mai.

    1-Le président  a enterré le plan banlieues que lui présentait l'ancien ministre de la ville Jean-Louis Borloo et commandé par lui "Vivre ensemble, vivre en grand, pour une réconciliation nationale" pour ne RIEN FAIRE à la place.

    " Pas de plan banlieues "a-t-il martelé à multiples reprises. Ce, juste la semaine de fusillades contre policiers à Marseille et  Grenoble. Une élue, choquée, Sylvie Thomassin maire de Bondy a quitté la salle de l'Elysée en colère avant la fin. Plusieurs maires se disent écoeurés.

    2-Macron a  en effet discouru une heure et demi "comme un instit face à sa classe" dira-t-elle alors qu'il promettait de faire court.

    Il use comme à son habitude d'une logorrhée. Lui qui avec morgue, avait  annoncé lors de son installation que sa présidence ne serait pas bavarde. Comparé aux verbiages de François Hollande, ce n'était pas difficile a priori...

    Pourtant Macron semble aller vers une des présidences les plus verbeuses qui soit. 

    3-Non seulement il parle beaucoup mais avec des paroles non conformes à  sa fonction. Un choix de vocabulaire inadapté.

    Son argument pour justifier de  ne rien faire  de la proposition Boorlo choque.

    On le cite:« Quelque part ça n’aurait aucun sens que deux mâles blancs [lui-même et M. Borloo], ne vivant pas dans ces quartiers, s’échangent l’un un rapport et l’autre disant on m’a remis un plan, je l’ai découvert. C’est pas vrai, ça ne marche plus comme ça »

    La classe politique est outrée, à droite et extrême-droite  évidemment. Pas seulement:  les éditorialistes aussi (Sophie Coignard : un président ne devrait pas dire ça)  . Et d'autres!!

     

    "MALES BLANCS S'ECHANGEANT DES RAPPORTS": ANALYSE SEMIOLOGIQUE...

    1-Mâles : on rencontre régulièrement cette expressions genrée dans les séries ....animalières. Bon, comparer même indirectement banlieue et animaux...ça fait un peu zoo.

    2-Blanc: Macron  introduit ici le communautarisme anglo-saxon et particulièrement américain. Pays où l'on classe par couleurs et "origines" sinon races. Les blancs y sont qualifiés de caucasiens. Hyper choquant pour un président français que d'usiter ce vocabulaire d'une culture atlantiste.  

    "Blanc" c'est ouvrir une différenciation en technicolor. Comme Macron, on va en France désormais parler de blancs, jaunes, noirs, café au lait, rouges????? La parole de Macron tient  du ici racisme pur car de différenciation basée sur couleur de peau!

    3-L'expression "mâles blancs" se rencontre en France chez les Indigénistes, ces racistes anti-blancs. Que Macron popularise leur terme de prédilection est scandaleux. 

    4- Mâle fait penser à mâle dominant/dominé. A propos de Macron, ces termes sont précisément revenus dans la presse américaine lors de la récente visite d'Etat à Washington à propos de la gestuelle particulière des deux hommes qui se touchaient beaucoup. Leur "bromance" a fait rire aux USA et ailleurs.

    5-Pour prendre conscience de la trivialité du terme "mâle blanc"  employé par le chef d'état, on le fait passer dans ses oppositions sémantiques . Femelle blanche ? Valérie Pécresse lui répond"« J'ai été profondément choquée par ses propos sur les mâles blancs qui ne peuvent pas parler des banlieues. Je suis une femelle blanche et je revendique d'avoir quelque chose à dire sur ces quartiers populaires. Il ne faut pas ouvrir la porte au communautarisme [...]. Racialiser le propos politique est plus qu'une erreur, c'est dangereux pour l'avenir », a lancé la présidente LR de l'Île-de-France."  "Femelle jaune", rouge, noire ? Quelle folie de Macron...

    6- Point n'est besoin d'être psychanalyste pour une lecture ouverte psy derrière les mots. C'est assez incroyable que  Macron lui même vienne dire  "deux mâles blancs qui s'échangent des rapports": c' est pile  l' image de l'homosexualité masculine  employée ici en toute inconscience de la lecture sous-jacente.

    Il vient lui même apporter de l'eau au moulin de la rumeur sur ce thème à son propos. Rumeur par ailleurs démentie. Allez comprendre...  

    On se moque finalement de qui il est ou n'est pas, refoulé ou pas. C'est sa vie privée. 

    Mais dans le Saint des Saints, le palais de l'Elysée  il  a usité une terminologie sexuée et raciale (= mâles blancs en rapport) totalement déplacée.

    Ce pour discours sur la banlieue:  totalement inadapté!

    7- La France ne s'est jamais reconnue politiquement par une couleur de peau! (édito sévère de Rioufol)

                             SCANDALEUX  POUR UN PRESIDENT

    Finalement, en enquêtant  on  s'aperçoit que Macron emploie très souvent l'expression de "mâle blanc".... à propos  de lui et de  tout ! De l'intelligence artificielle, de ses études, des recalés du gouvernementconfidence à une ancienne de sciences po, etc.

     C'est un trait  narcissique.

    On se souvient alors que pendant sa campagne, il s'était  comparé sans rire  au Christ, à Jeanne d'Arc, à Napoléon. Alors ajouter les mâles blancs ne le rebute pas...

    La  bizarre insistance de Macron  à se comparer à un "mâle blanc" ouvre aux psys un champ immense d'analyse.  Mais  eux seuls peuvent le faire. Et c'est une donnée privée le concernant.

    "Mâles blancs en rapport " est juste inconvenant à prononcer pour un président de la république  dans une prise de parole publique.

    On le répète, surtout  à l'Elysée et à propos des ...banlieues pour lesquelles il martèle avec insistance qu'il n'y a  "pas de plan" !

    Deux journalistes  publient une analyse des "Un an" de discours d'Emmanuel Macron. Livre intitulé " Le poids des mots " Adrien Gaboulaud et Anne-Sophie Lechevallier se sont plongés dans ses mots. Ils ont passé au tamis de leur logiciel 68 discours du candidat (premier et second tours) et 229 discours du chef de l’Etat. Soit quelque 2,1 millions de mots triés, compilés et disséqués. "

    Avec les expressions type "les gens qui ne sont rien" et autres "mâles blancs"...

    Signe d'une présidence hyper bavarde. Il parait que cela promet. A suivre...

                                                                                                                                                                                                    Sylvie Neidinger

     

  • Hôpitaux en détresse, patients en danger

    L'hôpital public français est malade.

    L'affaire du décès de la jeune femme mourante qui appela en vain  le Samu de Strasbourget se voit répondre que "l'on va tous mourir" en rajoute, avec un grand non dit supposé mais pas forcément réel autour d'un potentiel traitement différencié de cette jeune femme d'origine africaine. Elle meurt 5 heures plus tard. L'IGAS enquête sur cette affaire choquante. La justice est saisie.administration médicale malade médecine,chu,burn-out,samu,omerta

    L'hôpital semble être le microcosme d'un (dys)fonctionnement général.

    L'opératrice du Samu a commis une grave faute professionnelle ne passant pas l'appel au médecin régulateur qui seul pouvait juger d'envoyer ou non des secours.

    A savoir, bémol,  le Samu, les Urgences sont souvent saturés.  Le Samu recevant des appels totalement farfelus et les urgences des personnes ne relevant pas de l'urgence. Voilà pour l'externe.

    En interne, l'hôpital français va mal.

    Une administration interne froide  manage ce service public.

    Les directeurs des Agences régionale de la Santé ont plus de pouvoir que les  ministres. Pour autant comme "administrateurs" ils ne rendent pas compte  puisque n'étant que des "administratifs". Ce pouvoir... caché n'est pas très démocratique !

    Une administration malade surtout suivant certains.

    La tarification à l'acte qui intervient en 2009 ( Loi Bachelot) génère ce que certains salariés vont nommer une violence institutionnelle: 

    "Parmi les victimes de cette « recherche du profit », les praticiens hospitaliers. Ou du moins certains d’entre eux, pour qui l’hôpital, leur outil de travail, est devenu un lieu de souffrance, parfois jusqu’à s’en donner la mort. De Paris à Grenoble, de Toulouse à Besançon, l’ouvrage ébauche une carte de France des situations où, ces dernières années, des médecins ont perdu pied face aux injonctions de l’administration, victimes de « harcèlement moral »."

    Le personnel subit.

    Pressions. Pressions et encore pressions.

    Les burn-out sont légions. Gâchis. On a même retrouvé un étudiant en 7ème année de médecine, démissionnaire, cuistot en station de ski. Les abandons sont pléthore.

    Moindre mal que de quitter la médecine plutôt que se supprimer. 

    Un livre, Hôpitaux en détresse a tiré le premier la sonnette d'alarme: le personnel se suicide sur le lieu de travail suite à des soucis professionnels.

    Le professeur  cardiologue Jean-Louis Mégnien "placardisé"s'était défenestré à l'hôpital Georges Pompidou le 17 décembre 2015. Décès qui cause un électrochoc dans toute la profession.

    La liste continue. Une jeune interne récemment à Paris.

     Ceux qui alertent ne sont pas pris au sérieux. Tel le   professeur Christian Marescaux dont la parole fut niée, négativée par son autorité de tutelle. Il fut même écarté. L'administration ayant osé porter plainte contre lui. La  justice n'a pas suivi déclarant la plainte irrecevable. Celui-ci, imperturbable continue a rassembler les témoignages. Et parle de "gouvernance légale toxique". Un ouvrage est donc publié. 

    Une alarme. Un réquisitoire contre loi bachelot 2009 qui donne les clefs de l'hôpital aux directeurs-manageurs. alors que l'administration hospitalière n'a pas reçu de  formation managériale.

     

                               MALTRAITANCE disent-ils

     

    « Dans le milieu hospitalier, le harcèlement a été utilisé, consciemment ou non, comme technique de management », dénoncent les auteurs. Pour eux, les règles instaurées il y a une dizaine d’années, dans la foulée de la tarification à l’activité, ont contribué à mettre en place dans cet univers consacré au soin une « maltraitance institutionnelle » qui a longtemps été passée sous silence."

    Une gouvernance administrative  toxique.

    Le CHU de Grenoble est lui entré en colère froide suite au suicide d'un neuro-chirurgien  sur son lieu de travail .

    La direction est mise en cause. Le management y est accusé d'être déshumaniséLa froide administration perd du terrain face aux t. émoignages outrés qui remontent.

    Mais au fait, qui sont ces "lanceurs d'alerte" qui ont réalisé le film ?

    "Le documentaire consacré au CHU de Grenoble fait partie d'une série baptisée "Hôpital à la dérive", lit-on sur la page facebook de Caroline Chaumet, l'une des 2 réalisatrices. Cette dernière est la fondatrice de l'association Passeur d'Alertes (ex murdesinsoumis), un média dédié aux lanceurs d'alerte. Le film a quant à lui été financé par des donateurs en ligne sur la plaeforme de crowdfunding Ulule."administration médicale malade médecine,chu,burn-out,samu,omerta

     Le documentaire  CHU de Grenoble : la fin de l'omerta   est mis en ligne par les lanceurs d'alerte.

    (cliquer sur le site web  FR3)

    C'est la fin de l'omerta dans tous les hôpitaux de France.

    Désormais les dysfonctionnements administratifs sont de notoriété publique.

    Les données sont désormais  sur la table (d'opération ). Et ensuite ?

                                                                                          Sylvie Neidinger

     

    Hôpitaux en détresse, patients en danger », sous la direction de Philippe Halimi et Christian Marescaux, avec Eric Maitrot et Brnard Nicolas, Flammarion.

     

                                    RUBRIQUE SCIENCES-SANTE/MEDECINE

     

    crédit image: capture sites webs en lien

  • Jeanne d'Arc et les Voix de la... schizophrénie ?

    Jeanne d'Arc reste un mythe républicain majeur. Le deuxième dimanche de mai voit une commémoration laïque de la Sainte à Orléans autour du "Laius johannique" : une perpétuation et récupération du mythe national.

    Ici, l'épisode 2018 avec le 1er ministre.

    Le monde médical contemporain  n'a pu s'empêcher à juste titre de porter son analyse sur le cas médiéval de la Pucelle de Domrémy (Vosges) cette  adolescente "sujette à des manifestations plurimodales d’allure hallucinatoire dès l’âge de 13 ans."(je cite)

    jeanne d'arc,vosges,domrémy,hallucinations,psychiatrie,voix,procès,rouen

    Les petites voix entendues étaient-elles  liées à une maladie psychiatrique?

    Des chercheurs ont développé leurs interrogations scientifiques.

    https://www.cairn.info/revue-l-information-psychiatrique-2009-10-p-907.htm:

     "Jeanne d’Arc est brûlée vive à Rouen le 30 mai 1431. Elle avait 19 ans. Son cas est à la jonction des domaines historiques, religieux, politiques mais aussi psychiatriques. En effet, les documents historiques nous font part d’une adolescente sujette à des manifestations plurimodales d’allure hallucinatoire dès l’âge de 13 ans. Son cas s’inscrit dans un contexte historique particulier, celui de l’Europe médiévale, caractérisé par la guerre de Cent Ans, ainsi qu’une attente accrue de prophétesses par le peuple. L’objectif de la présente étude est de faire une relecture du cas de Jeanne d’Arc afin de dégager des hypothèses diagnostiques concernant l’existence d’une éventuelle pathologie psychiatrique. Pour ce faire, nous avons tout d’abord décrit les signes cliniques, tels qu’ils sont rapportés par les chroniqueurs de l’époque, en tenant compte du contexte socioculturel et personnel dans lequel ils sont apparus.

     Dans un deuxième temps, nous avons analysé les hypothèses diagnostiques déjà soulevées par la littérature scientifique ainsi que d’autres qui, à notre connaissance, n’ont pas été considérées jusqu’à présent. Ainsi, les hypothèses d’un trouble schizophrénique ou d’une épilepsie mésiale nous semblent peu probables. D’autres hypothèses récemment évoquées telles qu’une épilepsie idiopathique avec des traits auditifs et d’une anorexie mentale sont plus pertinentes, mais n’expliquent pas la totalité du tableau clinique. Enfin, seules les hypothèses d’un trouble bipolaire, d’un trouble conversif et d’une adolescence normale semblent compatibles avec les signes cliniques et la personnalité de la Pucelle.

                                        TROUBLE MEDICAL

    Si tel est le cas, la destinée publique  de cette malade est inouïe.

    Jeanne "Romée" de son vrai nom,  entre dans le panthéon historique français lorsque la République se fabrique  au XIXème siècle ses mythes patriotiques.

    Elle sera même canonisée en 1920.

    Jeanne d'Arc est fêtée par la République Française le deuxième dimanche de mai, une  fête nationale de Jeanne d'Arc et du patriotisme (loi du 10 juillet 1920).

    La date de Sainte Jeanne d'Arc fixée par le martyrologe de l’Église catholique est le 30 mai date anniversaire de sa "naissance au ciel" (c'est à dire de sa mort).

    Alors si l'origine de tout cela correspondait  finalement  à un trouble médical de la personnalité d'une jeune Lorraine....quelle Histoire !

                                                                                          Sylvie Neidinger

     

                                              RUBRIQUE HISTOIRE AVEC UN H 

     

                                    RUBRIQUE SCIENCES-SANTE/MEDECINE

  • Elisabeth II, George Washington et le bébé royal: ancêtres partagés!

    Alors qu'une visite officielle se joue aux USA avec un dîner entre Donald Trump et Emmanuel Macron à  Mount Vernon, résidence de George Washington (signe d'un excellent accueil diplomatique) la famille royale issue d'Elisabeth II s'agrandit.

    Charlotte et Georges accueillent un petit frère, ce lundi.

    Les deux infos du jour n'ont à priori rien à voir.

    En fait elles sont totalement liées.

    Le bébé à naître petit fils/fille de la reine d'Angleterre partagent des chromosomes avec George Washington.

    Par leur ancêtre commun français : le huguenot Nicolas Martiau.

                                                                                Sylvie Neidinger

     

    #huguenot,#protestant,#usa ; goerges washington,#washington,nicolas matiau,naissance royale

     crédit image capture d'écran site web en lien

  • N'est pas CHIRAC qui veut

    La France reste membre du Conseil de sécurité, tout  comme le Royaume-Uni,  plus au titre de ce qu'elle fut que ce qu'elle est.

    Ces anciennes puissances coloniales devenues puissances moyennes  gardent toute leur place au sein des instances internationales en raison d'un passé d'expérience.

    Mais à trop en faire elles se dévalorisent.

    France et Royaume-Uni  viennent de se distinguer par une sortie hors du droit international: les récents bombardements type "cow-boy-gendarme du far-west" sur la Syrie.

    Theresa May et Emmanuel Macron en tapant ainsi hors des résolutions de l'ONU et en médiatisant à outrance ce coup d'épée dans l'eau  fragilisent la crédibilité juridique de leurs pays sur la scène internationale. 

    Macron n'est pas CHIRAC, loin s'en faut.

    Jacques Chirac fut le dernier véritable héritier de Charles de Gaulle. Lequel, après guerre a gentiment demandé aux américains de démanteler leurs bases installées dans l'hexagone. Et pris en compte la réalité multilatérale.

    L'époque était aux Indépendances. Syrie....premier  pays à clamer son indépendance juste après la 2ème guerre mondiale en 1945.

    Durant les années Chirac, la France a compté. Lorsque la France se place à égale distance entre tous, USA, Russie, Chine, elle compte dans le monde.

    Le discours de Villepin à l'ONU contre la guerre en Irak, brillant et applaudi était en fait la traduction des positions du Président Chirac.

    La vieille Europe ne voulait entrer dans cette prise de possession du moyen-orient par les américains, camouflée sous le casus belli fallacieux d'armes chimiques au supposé kurdistan irakien (se rappeler le ridicule de la fiole agitée à l'Onu par le général Powell comme preuve...)

     Bis repetita en Syrie. Même scénario, kurdes compris.

    Depuis l'invasion en Irak par les troupes US, le  proche-orient est à feu et à sang.

    Et l'Irak n'a pas suffi.

    Nicolas Sarkozy a plongé la Libye avec la même Bande des trois (USA+GB+France) dans un chaos anarchique, en outrepassant une résolution de l'ONU juste destinée à une exclusion aérienne. Modèle d'instrumentalisation déviante du droit.

    Bis repetita en Syrie avec les incidents qui démarrent en 2011 dans deux villes frontières..... François Hollande  envoya très tôt ses services secrets sur place et armé les jihadistes locaux (dont al nosra  soutenu à Marrakech par les célèbres paroles de Laurent Fabius en défense de ce groupe jihadiste "qaïdiste" , tous rebelles financés par Qatar, Arabie Saoudite pays amis de Sarkozy, Hollande etc.)

    Plus récent encore la protection dont a bénéficié Daesh à Rakka dont les troupes furent autorisées à ...évacuer par les occidentaux en double jeu.

    Macron vient de participer à des frappes illégales. Frappes de communication surtout...Il semble que les armements français aient eu du mal à envoyer les missiles ! Un raté à l'allumage.

    Le président  français fait plaisir à Donald Trump qui va le recevoir bientôt.

    L' ego démesuré d'Emmanuel Macron s'en trouve honoré.

    Et la place de la France dans le monde...diplomatique un peu plus ternie.

    N'est pas Chirac qui veut.

                                                             Sylvie Neidinger

     

     

    Rappel: l'existence de la Fondation CHIRAC  pour la PAIX