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Le Blog de Sylvie Neidinger - Page 341

  • Enfants misés: le Conseil Fédéral interpellé par un...roman! Le Chemin sauvage du fribourgeois Jean-François Haas

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    INTERVIEW DE L'AUTEUR SUISSE JEAN FRANCOIS HAAS

    SN : Bonjour Jean- François Haas. Vous sortez ce mois-ci Le chemin sauvage.« Lo cammino silvestro » de Dante décrit un enfer. Celui de milliers d'enfants suisses ? Au travers d'un fait divers fictif, un crime, vous faites ressortir des limbes de la mémoire collective helvète l'affaire des enfants misés légalement enlevés pour être placés...

    JF Haas : Ce n'était pas mon projet initial. Ce qui m'est arrivé d'abord, c'est un enfant en moi qui voulait raconter son histoire et qui m'a pris par la main. Il m'entraînait dans mes souvenirs : des jeux d'enfant, des amitiés, des deuils, des fêtes, la pêche, l'école. Et je ne pouvais pas, dans mes souvenirs d'enfant, ne pas penser aux enfants de l'orphelinat qui se trouvait dans mon village. De là s'est imposée à moi cette petite fille dont le narrateur tombe amoureux comme on peut être amoureux à douze ans. En même temps, j'avais en mémoire la mise des enfants, au sujet de laquelle j'avais lu un article il y a plusieurs années, un fait qui m'avait choqué, et c'est peu dire. Et puis, j'ai connu des personnes qui n'avaient pas été misées, puisque cette mise avait été abolie, mais qui, enfants, avaient été enlevées à leurs parents (pour des motifs comme l'alcoolisme, la pauvreté, le fait que la mère était célibataire) et placées dans des familles où on les exploitait.

    SN: En 2007, vous entrez directement dans la cour des grands en  publiant à 55 ans au Seuil « Dans la gueule de la baleine  guerre » immédiatement salué par la critique. Ce premier ouvrage reçoit à Lausanne le Prix Michel Dentan. Avec « J'ai avancé comme la nuit vient »(2010) puis l'actuel « Le chemin sauvage »  trois romans majeurs sortent en 5 ans : quelle force créatrice !  Qui, que  pousse un professeur actif, exerçant à Fribourg,  à suivre au cœur de sa cinquantaine son impérieux et significatif besoin d'écriture ? Fallait-il  « accumuler »  du vécu pour commencer à forger son destin d'écrivain notable de la littérature romande voire francophone ?

    JFH : Aucune envie de devenir un écrivain notable. Depuis mon enfance, j'ai toujours été habité par une sorte de nécessité d'écrire. Aujourd'hui, mes textes sont lus. Je pourrais demain ne plus être publié, je continuerais d'écrire. Bien sûr, je suis heureux que l'on s'intéresse à mes livres. Mais ils ont pris maintenant leur vie propre et devraient pouvoir se passer de moi.

    SN : L'Histoire  apparaît comme le personnage majeur de vos romans. Vous êtes d'ailleurs historien de formation. Au fond n'avez -vous pas plaisir à vous lover comme un poisson «  dans la  gueule de la baleine guerre » par votre écriture ? Comme pour mieux combattre courageusement en face à face  la mort injuste, la mort collective avec l'arme de votre plume ? N'êtes vous pas en fait un hyper- pacifiste ?

    JFH : Pacifiste, certainement. Mais plus largement, je suis citoyen. D'un Etat, bien sûr. Mais du monde aussi. Etre homme, c'est être citoyen. Je me sens responsable, dans mes limites, de tout ce qui arrive aux hommes. Nous sommes dans un immense chantier et j'essaie d'y tenir ma place. Si mes livres interpellent quelques personnes, tant mieux. Mais je ne voudrais surtout pas donner de leçons : nous croulons sous les experts et surtout les autoproclamés experts. En Suisse, l'expert sur l'Islam pour l'UDC, un certain Freysinger qui fait le joli coeur auprès de Marine Le Pen, avait axé une partie de sa propagande dans sa lutte contre les minarets sur l'excision. Comme si l'excision faisait partie de l'enseignement de l'Islam. Alors les experts !!! Je me contente de m'interroger et de partager mes interrogations.

    SN : Vous faites œuvre de création romancée avec vos personnages fictifs mis en bouche par une écriture inventive. On tourne avec délices vos pages juste pour le bonheur de rencontrer des expressions si personnelles, si imaginatives de notre langue française partagée.

    Pour autant votre ouvrage est aussi un document qui s'insère dans de solides  perspectives mémorielles donc politiques. Joseph Yerly,  témoin des mises, est cité en postface. Vous interpellez directement les responsables  helvètes. Je vous cite, page 327 : « la mise a existé jusque dans les années 30 et s'est pratiquée hors la loi dans les années suivantes (...) des enfants ont été par milliers légalement enlevés à leurs parents par les autorités pour être placés dans des orphelinats (...) ou des fermes où ils étaient obligés de travailler, battus parfois abusés. Les autorités suisses n'ont pas jugé nécessaire jusqu'ici de créer une commission de recherche à ce sujet. Toutefois en août 2011, le Conseil Fédéral a tout de même fini par admettre qu'il pourrait présenter des excuses à ces enfants. Ce qui jusqu'à ce jour n'a pas encore été fait... » D'ailleurs, on  lit  dans votre roman  la trame d'une fiction sociale. Pensez-vous qu'un cinéaste s'en emparera pour mettre en scène ces misés oubliés?

    JFH : Un film vient d'être réalisé en Suisse alémanique sur les enfants placés et une version sous-titrée ou doublée en français devrait sortir prochainement. Une exposition circule depuis plusieurs années en Suisse sous le titre « Enfances volées ». Il y a dans ce domaine une prise de conscience, plus forte en Suisse alémanique qu'en Suisse romande. Les Editions d'En-Bas ont publié un recueil de témoignages : Enfants placés, enfances perdues. Cette lecture est une descente aux enfers, et je n'emploie pas ces mots pour phraser ; si j'avais eu ces témoignages en main au moment où j'ai commencé à écrire Le Chemin sauvage, je me serais peut-être arrêté, tant mon texte est en-deçà de ce que ces enfants ont vécu.

    En ce qui concerne mon roman, bien sûr, on pourrait en tirer un film. Je ne sais franchement pas si je le souhaite vraiment. C'est une histoire d'enfance, un film peut-il faire ce que font les mots ?

    Propos recueillis par Sylvie Neidinger

     

    A lire :

    « Le chemin sauvage » Jean François Haas.2012. Editions du Seuil Isbn : 978.2.02.106124.6 

    « Enfants  placés, enfances perdues » 2009. Editions d'En-bas Lausanne. Isbn : 978-2-8290-3767.9 

     

    #BlogSylvieNeidinger Suisse: enfants misés

    1- Enfants misés le Conseil Fédéral interpellé par un ....roman! Le Chemin Sauvage du Fribourgeois Jean François Haas 7/03/2012

    2-Enfances suisses perdues aux Edition d'en bas  10/03/2012

    3 L'enfance volée maintenant le film de Markus Imboden 20/04/2012

    4 L'enfance suisse volée sur arte ce soir et en replay 5/09/2014

     

    Suite 

    2014 Jean-François Haas

    23 10 2021 Que sont devenus les enfants placés? - La Liberté (laliberte.ch)

     

     
    Mots clés : Jean François Haas, Le chemin sauvage, Seuil, enfants misés,enfants placés , Conseil Fédéral, UDC, Freysinger, Le Pen
     
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  • Chaussez vos bicyclettes pour mieux voir le monde!

     

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    BESICLES !
     

     

  • Femmes infidèles, oreilles coupées !

     Genève : femmes infidèles, oreilles coupées ! La Justice ne badinait pas au moyen-âge.

    En témoigne cette roche historique toujours installée au centre de Norcier, commune de  Saint-Julien-en-Genevois et son panneau explicatif... moderne gravé sur pierre :

    281120112577.jpg"Pierre où l'on coupait les oreilles. C'est sur cette pierre que depuis le XIIème siècle étaient  exécutées les peines de mutilation prononcées par le prieuré voisin de Saint- Victor pour petit larcin et adultère. Voir également à 400 mètres en direction de Laconnex la pierre de justice »

     

    Dépendant de l'Ordre de Cluny, le prieuré de Saint- Victor installé  aux portes de la   ville, faisait exécuter ses sentences "au loin",  au cœur de la campagne genevoise par le châtelain séculier du baillage de Ternier.

     Deux rochers subsistent  de nos jours : l'un  à Norcier (F)  pour l'éradication des organes auditifs et l'autre distant de  400 mètres  à Soral (CH) pour les exécutions capitales.

    Anachroniques car  toujours présents sur les mêmes  lieux des exécutions des peines, ces monolithes  interpellent  le promeneur.

    Ils  font surgir  par leur existence au cœur du XXIème siècle - avec l'appui des panneaux signalétiques modernes explicatifs gravés sur pierre en lettre gothiques !- la réminiscence  de pratiques lointaines.281120112578.jpg

    Entre temps, la frontière entre Suisse et France a cru bon de séparer les deux cailloux mémorables.

    Un savoureux fait divers frontalier avait  d'ailleurs marqué les esprits  avec la disparition en 1995 de la "Pierre de justice" côté Suisse, composée de deux blocs à l'origine.

    Elle fut  retrouvée en France à quelques dizaines de mètres, maladroitement confisquée  par des érudits locaux.  Ils n'avaient juste  pas accepté son absence de protection  à Soral où une partie du système lithique s'était vue bousculée lors de travaux de terrassement. A savoir: la première pièce   enfouie au XIXème lors de la construction de la route est toujours... sous terre côté helvète.

    Cette  histoire de voisinage pouvait se muer en conflit...international. L'anecdote    très drôle a connu une fin heureuse : ouf, la guerre n'a pas été déclarée en 2009 entre les deux Etats voisins !

    ARCHIVES DE SAINT- VICTOR : DES OREILLES FEMININES EN MAJORITE?

    La « pierre à mutilation » visible à Norcier pose elle,  un  souci scientifique. Les historiens qui ont accédé aux archives constatent que les oreilles féminines y étaient plus souvent coupées que les masculines.

    Ce qui exprime un sérieux cas de véracité ethnologique.    

    Doit-on conclure que les maris modèles genevois si sérieux ne trompaient  de facto jamais leurs épouses ? Mais alors  avec qui donc ces dames trompaient-elles leurs maris ?

    Ou bien doit-on conclure que les hommes rédigeaient les lois suivant leurs bons désirs ? (et protection de leurs organes auditifs)

    Dommage que ces pierres séculaires  restent  muettes comme des tombes et se refusent à tout témoignage a posteriori quelques siècles après !                      

                                                             Sylvie Neidinger

     

    *Le prieuré de Saint-Victor. Archives d'Etat, Genève Blondel sur pierres de justice 

    */archives.tdg.ch/geneve/actu/soral-retrouvera-pierre-justice-2009-06-25

    *Société historique La Salévienne : https://www.la-salevienne.org

    ©S Neidinger

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  • Le goût du vélo

    La bicyclette dans tous ses écrits ! Hélène Giraud a eu la bonne idée  de réunir divers  textes consacrés à la « petite reine » : son premier ouvrage et premier livre sur le thème des diverses facettes du moyen  de locomotion roulant.

     

    La journaliste parisienne, elle -même passionnée par ce mode de transport dans sa version urbaine - a mis en exergue la « Révolution »  induite par ce nouveau moyen de locomotion qui s'élance au XIXème siècle.

     

    Vélo sportif du Tour de France certes, mais aussi vélo émancipateur, vélo de la balade, vélo de ville, vélo en temps de guerre etc.

     

    Elle choisit ses textes d'auteur  dans un rapport charnel entretenu avec le deux-roues, tous les sens étant en éveil : vélo pour sentir et ressentir, vélo pour changer le monde, vélo pour rire, vélo pour se dépasser. Une approche féminine très originale.

     

    Tour d'horizon littéraire et sensitif autour du vélo         velo z 001.jpg

     

    Un auteur helvète va d'ailleurs ouvrir le bal :

    « Voilà ce que fait la bicyclette : une race libérée, écrit en 1940 le poète suisse Charles-Albert Cingria ( « les beaux engins » La Tribune de Lausanne, 1er septembre 1940) au lieu de faire «une- deux », « une-deux » qui est métrique et de la dure condition humaine, vous puisez dans un long temps complexe qui fait jouer et jouir toutes vos articulations, une capacité de franchir qui ravit l'âme. L'âme ou l'être ? L'âme qui est être car tous les sens y ont leur compte et connaissent moins de frontières »

    Petit bémol : dans sa recension de la littérature cycliste, d'Albert Londres  à Emile Zola, Hélène Giraud a omis de citer  le voyage immobile du vélo ...d'appartement qui a aussi des adeptes acharnés.

    Un grand manque dans la « vélosophie » ! Peut-être parce que ce texte n'est pas encore rédigé?

    Pour compléter le panorama  littéraire du vélo sensation,  un écrit  sur le vélo statique d'appartement est attendu : à vos plumes.

    Avec beaucoup..d'imaginaire !

    Sylvie Neidinger

     

    Le goût du vélo. Hélène Giraud.Mercure de France.Isbn 978-2-7152-3196-2

     

    Tags: Le goût du vélo,Hélène Giraud,Mercure de France, Cingria, Tribune de Lausanne, bicyclette, vélosophie

     

     A lire aussi :Les bienfaits de la velocipédie

    crédit image /scan de couverture

     

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     RUBRIQUE LE CYCLE DU VELO

     

     

     

  • Protestantisme rhénan contre orthodoxie grecque

    On signale l'excellent article paru sous la plume de Sophia Mappa intitulé « la Grèce tragique et ottomane expliquée à l'Allemagne luthérienne » (Rue89/ Nouvel Obs rubrique  Tribune du 4/02/2002) qui décrypte les incompréhensions fondamentales entre l'éthique protestante (cf son lien avec le capitalisme, Max Weber) et l'absence profonde d'adhésion à ces valeurs de la part de la Grèce. L'article évoque la Grèce byzantine et ottomane.

    Nous pouvons remonter  plus loin encore dans l'histoire. Un grec sur "C dans l'air France 5" hier soir évoquait «les occidentaux» en parlant de l'Allemagne, la Hollande, la France....La remarque lui a été faite. Il assume. Son pays est en transition entre deux mondes.

    Grèce: effectivement, Docteur Economie doit comprendre aujourd'hui que son malade est aussi oriental. Il partage avec toute la zone levantine  le poids de la religion -des religions en fait- comme squelette constitutif "réel" de l'Etat, le poids  de l'absence d'instruments de mesure fiables (peu de comptabilités publiques et privées normalisées) le poids d'éventuels comportements clientélistes claniques supposés «antiques».

    C'est un autre fonctionnement ...politique parfaitement accepté, assumé par les populations de   l'est méditerranéen.

     Au Liban, l'exercice est porté à son comble puisque les fonctions régaliennes de l'Etat sont constitutionnellement partagées entre cultes : un président toujours maronite, un premier ministre toujours sunnite et un président de l'Assemblée toujours chiite.

    L'Etat syrien laïc et socialiste fonctionne  également sur la base des lois  spécifiques à chaque religion en matière d'Etat civil et de transmission de patrimoine. Par exemple, seul le mariage religieux y est reconnu, comme au Liban. De toutes religions s'entend: toutes reconnues.

    En  Israël, le fait religieux déborde souvent sur l'espace public. En Palestine aussi.

    L'EUROPE DE L'EURO SIDEREE OUBLIE SES PROPRES CHOIX INITIAUX CATASTROPHIQUES

    « L'Europe de l'euro » découvre avec stupéfaction les rapports incestueux entre l'Etat grec et  l'Eglise  orthodoxe, premier propriétaire terrien du pays (130 000 hectares) sans cadastre ni impôt foncier.

    Oui « L'Etat autonome orthodoxe »  ne paie aucun impôt mais peut vendre très cher des parts du littoral, ne paie pas toujours les cotisations sociales de son personnel. Les popes quant à eux sont des fonctionnaires rémunérés par l'Etat  laïc.

    Constatation :  la Grèce semble  aimer fonctionner ainsi ! La question est plutôt:  pourquoi avoir fait entrer dans la zone euro un pays visiblement non préparé ?

    Parce que le capitalisme libéral l'y a poussé !! On veut encore aujourd'hui faire entrer la Turquie dans l'Europe pour élargir le « marché commun » si cher aux Anglais.

    Les fondateurs de la monnaie unique ont pêché par optimisme et naïveté en pensant régler  avec l'euro devenu une  sorte de « dénominateur commun unificateur »  les problèmes par automatisme, par régulation ...naturelle du marché en quelque sorte.

    Ils ont parié. Ils ont perdu.

    Le capitalisme protestant rhénan doit, avant de fustiger  «  les menteurs grecs » , reconnaître qu'il a cru aux.... Miracles de Saint Optimisme et Saint Libéralisme sans règle du jeu préalable.

    Accuser  aujourd'hui la Grèce de  tonneau des danaïdes pose des limites déontologiques. Quand on choisit de bâtir l'immeuble EUROLAND pour mieux faire vivre ensemble les   co-propriétaires,  le comité des architectes se devait de ne  pas accepter dès le départ la présence à la fois  de  piliers solides  aux normes sismiques  et de piliers au béton  saturé de sable, économiquement parlant..

    Aujourd'hui, des pans entiers du bâtiment Europe se délitent sous les yeux médusés de tous.

    Cette  sidération globale paralyse les prises de décision.

    Le pire dans cette affaire sera de bouc- émissairiser la Grèce !

    Certes, ne pas payer ce que l'on doit ruine la confiance et semble évidemment trop facile...

    Pour autant les prêteurs doivent balayer devant leur porte et réfléchir à cette construction d'une Europe monétaire sans structure politique sérieuse à l'origine parce que l'on a cru que les « lois du marché » allaient d'elles-mêmes réguler les aspérités par enchantement.

    La baguette ...magique pour transformer la Grèce en profondeur n'est même pas encore inventée.

    Le mythe d'une Economie qui tournerait  seule indépendamment  du poids des cultures, des histoires, des pensées, des peuples est la principale erreur du capitalisme libéral qu'il soit rhénan, anglo-saxon ou capitalisme tout court.

    Le cadre de la régulation politique semble évident. Cette constatation basiquement réaliste aurait coûté moins cher si elle avait été faite au départ de la construction et non quand l'immeuble se fissure !

                Sylvie Neidinger

                                                         Rubrique #Protestantisme

     Tags : capitalisme rhénan, Grèce, Allemagne, économie, Sophia Mappa, rue 89, euro, Europe